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 Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.

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Reporter de l'extrême
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MessageSujet: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Ven 9 Jan - 19:00


 

 
Nom et Prénom

 
 

 
Informations

  Nom Complet :: Asmodan Midnight Winterfell
  Surnom :: Dany, Middy, Asmo', Raven, le glaçon.
  Date de Naissance ::  Un certain 24 février il me semble.
  Race :: Métissée semi-corbeau et Idesyam
  Sexe :: Selon toi ? Personnellement, je pense être un ornithorynque. Oui, je te charrie.
  Âge :: J'ai 17 ans et quelques poussières.
  Orientation Sexuelle ::  Je suis Bisexuelle à tendance homosexuelle. Pourquoi ? Ça t'intéresse ?
  Classe ::  Ignimortis. Je suis une intellectuelle à ce qui parait...
 Année de Cours :: 7ème année, et toujours pas fatiguée de Fedelmid.  
 
Derrière l'écran

  Comment as-tu découvert le forum :: Oh. Ne JAMAIS aborder le sujet avec moi. C'ets une bien trop longue histoire. N'est-ce pas Nex ?
  Comment le trouves-tu ::  bbPGBPGbpbpfsb ... Bref, il est... moche 8D Nan, il est juste superbe. je l'aime.
  Tes disponibilités :: Tous les jours... Normalement.
  As-tu lu le règlement ? ::  ... Naaaaan, pas DU TOUT.
   Si oui la preuve :: Nan mais je t'avais dis que j'avais pas lu ce fichu règlement enfin. "Chryseis aime le pourpre et les champignons".
  Autre ::  Ici Sora, ceci est mon deuxième compte au cas où on ne l'aurait pas pigé '-'
 
 
 
Miror, miror

Je suis petite. Tout le monde me le répète depuis depuis que je suis arrivée à fedelmid. Alors je vais vous le dire franchement... Oui, merci, j'avais compris que j'étais compris que j'étais une naine. Alors maintenant, fichez moi la paix !

En fait, je fais 1M55, alors vous vous dîtes sûrement -"Oui, bah elle quand même petite !". Non. NON. 1M55, c'est déjà très bien ! Peut être que vous aimez bien les grandes perches qui font presque 2 mètres, mais moi, avoir une taille pareille, ça me donne le vertige rien que d'y penser. Et puis imaginez les mal de dos que ça engendre à force d'être voutée ... Alors oui, je suis petite et je l'assume. Je suis petite, et c'est très bien comme ça.

Je suis aussi très mince. Alors ça n'arrange pas grand chose. Je suis frêle d'apparence, j'ai les jambes fines et les bras encore plus. Alors voilà. Mais je suis pas maigrichonne non plus, hein ? Ne mélangeons pas tout ! Ce que je veux dire, c'est que je suis pas parfaite, mais mon corps n'est si horrible non plus. Je suis quelqu'un de banale et ça me plaît.

J'ai une poitrine tout à fait normale. Sans être pour autant une planche à pain, je ne suis pas une fille à gros seins. Voilà. C'est dit. Un 90B, pour certains, ce serait l'Amérique alors qu'ils ne frisent que le A. Alors je ne me plains pas. De toute façon, j'aurais toujours voulu être hermaphrodite. Ni les désavantages d'une fille, ni ceux d'un mec. Ce serait super. je suis un flemmarde.

J'ai les cheveux coupés courts. Pas trop courts non plus, mais juste un joli carré mi-long et une frange cachant mon œil droit. Ils sont noirs, ils sont doux, ils presque toujours propres et ils sont toujours bien coiffés. C'était pas les détails qui vous intéressait ? Tant pis. Je ne suis pas narcissique, bien heureusement pour moi, et par conséquent, je ne trouve pas mes cheveux magnifiques non plus, hein ? Je les aime bien. C'est tout !

Mes yeux... Mes yeux sont l'objet d'un long débat. Ils sont trop souvent inexpressifs. Ce n'est pas de ma faute, faudrait peut-être rentrer ça dans votre petite tête vide. Ils n'expriment pas d'émotions, certes, mais c'est seulement quand m'arrange, vous savez. Je sais me montrer joyeuse ou triste. Oui. C'est possible. C'est juste que vous êtes pas la personne avec qui j'ai envie de partager ma joie. C'est tout. Ils sont violets sombres. Seulement voilà, sans que je comprenne pourquoi, et sans que je sache pourquoi, le blanc de mes yeux virent au noir et le violet devient rouge. Dans ces moment là, je fais peur à tout le monde. Mais retenez cela: je ne suis pas un monstre. C'est juste les joies du métissages entre deux races différentes. Il y a juste Eejil qui n'a pas peur de moi. C'est normal. On a grandit ensemble.

Je suis une fille à peu près normale.

 
Spirit

Une fille froide et peu chaleureuse. Bon, j'ai fini, je peux partir ? Je plaisante. Oui, en effet, je ne suis pas quelqu'un de très amicale. Loin de là l'idée de dire que je n'aime pas les gens et que je suis asociale, ceci à une part de vrai comme de faux. Je suis une fille méfiante. Nuance. J'aime plaisanter uniquement avec les gens dans lesquels j'ai entièrement confiance. Alors excuse moi, hein, si je ne partage pas ta joie dès que tu sors une blague pourrie. De toute manière, personne d'autre que toi ne ris à ce moment là, alors voilà quoi.

Discrète est un bon mot pour me qualifier. J'aime bien passer inaperçue, comme invisible, aux yeux des autres. Enfin, à cause des miens, c'est peine perdue. J'ai beau essayer, mais dès qu'ils déconnent, c'est juste du dégout que je vois dans votre regard. Voilà pourquoi j'ai tendance à ne pas vous aimer, vous, bandes de gamines au cerveau peu développée en tête à tête avec votre mono-neurone. C'est pas faute d'essayer de capter une forme d'intelligence chez vous, hein ? J'ai essayé même une fois une prise de contact avec le sujet d'observation, mais vous me semblez si stupides que j'ai fini par baisser les bras. Vous m'en voyez désolée.

Je suis une intellectuelle. Alors oui, j'ai pas trop le langage adapté, mais c'est l'intention qui compte, non ? J'aime apprendre de nouvelles choses. C'est un fait important chez moi retenez le bien. En fait *ici, l'écriture est raturée au point qu'on ne puisse pas voir ce qu'il était écrit* j'ai développé un certain talent pour ce qui est de noter des détails sur les autres. Je suis quelqu'un d'observateur, et j'aime en apprendre toujours plus sur les autres. Stalkeuse ? Pas du tout. Juste journaliste dans l'âme.

Je suis une  glandeuse. Parce que autant j'aime apprendre de nouvelles choses dans n'importe quelle matière, autant je n'aime pas beaucoup réviser. C'est pour ça que je me félicite d'avoir une bonne mémoire. En classe ? Quand ça ne m'intéresse pas, je dors. Quand je m'ennuie, je lis. Je sèche souvent les cours de sport, parce que je hais les efforts physique. En fait, je suis quelqu'un d'assez flemmarde. Et je m'en porte bien.

J'aime bien parler aux bonnes personnes. Quand je trouve la perle rare, je ne la lâche pas. Parce que il y a bien une chose qui me passionne, c'est parler philo'. Alors, okay, la plupart des gens trouvent ça barbant, mais moi, j'adore. Discuter, de tout et de rien, du sens de la vie et de nos emmerdes. Voilà quoi. Je suis peut-être malpolie et peu trop franche.

*ici, Asmodan a fait une liste de ses défauts et de ses qualitées*

- Asociale  
- Franche
- Paresseuse
- Loyale
- Discrète
- Observatrice
- Froide
- Méfiante

Voilà, c'est bon ! Je peux passer à la suite maintenant ?
 

 
Diary



T'avais huit ans cette année là. Huit ans, toutes tes dents ou presque, tu dormais toute seule dans ton lit comme une grande, tu savais déjà compter comme tout le monde et tu étais une gamine qualifiée d'intelligente. T'avais une sœur jumelle et tes parents. Ta vie, elle était cool. T'étais une semi-corbeau, comme ta mère et ta sœur et tu avais jamais envisagé que des emmerdes puissent te tomber sur le coin de la gueule. Mais tu veux que je te dises ? T'étais une vraie chieuse. Incapable de voir que t'avais tout, tu étais obsédée par ton petit nombril, comme tous les enfants. Et t'étais pas capable de voir que tu étais heureuse. C'est pour ça que je t'en veux, la Moi du passé. Tu as fais de nombreuses erreurs, et tout est de ta faute. Si mon présent est pourri et mon futur détruit, c'est uniquement parce que, une fois de plus, tu t'es cru supérieure au reste du monde, t'as joué, et t'as perdu.



Tout à commencé lorsque tu est entrée en maternelle. Tu avais d’excellentes notes, très aimée par tes profs et par tes parents, mais... Parce que oui, il a toujours eu un mais avec toi. Pour le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il était impossible de s'ennuyer lorsqu'on suivait ta vie en détail. Parce que malgré tes bonnes notes et ta facilité à apprendre, tu étais une vraie peste. Autoritaire, malpolie, irrespectueuse, et j'en passe. Je me souviendrais toujours de ce jour là :

-Asmodan, rend moi mes bille ! T'es pas drôle !

Tu la regardais d'un air méprisant et comme si tu la prenais de haut, tu lui faisait croire que tu l'ignorais. Ta sœur, Belial, jouait tranquillement avec ses amis lorsque tu es intervenue et que tu lui as pris ses jouets. Une dispute est très vite arrivée avec toi ! Lorsqu'elle s'est jeté sur toi pour les reprendre, excédée, tu l'as repoussée violemment et, dans un accès de rage …

-Tiens, voilà ce que j'en fais de tes billes !

Et dans un mouvement brusque, tu les jeta au loin. Belial, les yeux embrumé de larmes, t'avais crié d'une voix étouffée :

-T'es vraiment qu'un monstre !

Tu n'avais pas pu contenir ta colère et tu t'étais jeté sur elle violemment pour lui tirer les cheveux. Tu avais toujours été si jalouse de ses longs cheveux noirs et soyeux. Toi, tu les avais courts, et secs. La jalousie était un de tes plus grands défauts. Juste après, une des amies de ta sœur avait été chercher la maîtresse, qui, par la suite t'avais sévèrement réprimandé. Tes parents aussi d'ailleurs.  




Ce jour là, c'était un samedi. Le jour suivant ta dispute avec ta sœur jumelle, ton tout, ton reflet... T'as tout foutu en l'air, tu sais ? Je t'en veux. Énormément. Vous étiez parties chez les parents de votre père, un Idesyam. Vous ne connaissiez pas la région, bien entendu, et vous étiez parties faire une ballade dans la grande foret d'à coté avec votre famille. Ta sœur te proposa de faire la course, tu accepte. Les règles sont fixées : interdit d'utiliser ses ailes pour Asmodan, car Belial, n'ayant pas encore découvert sa capacité, était clairement désavantagée par la vitesse de sa sœur. Tout se passait bien au début, jusqu'à ce que tu triches, et déploie tes ailes noires et rouges et t'envole à quelque centimètre du sol pour augmenter ta rapidité.

-Asmodan ! T'es pas drôle, t'avais promis que tu tricherais pas !

Tu te retournais vers elle, un sourire sarcastique aux lèvres et un air faussement innocent collé à ton visage. Elle s'avance vers toi. Tu vois qu'elle est furieuse et qu'elle en a plus que marre de tes frasques. Et pourtant, tu restes plantée là, à la regarder. Lorsqu'elle arrive à ta hauteur, elle te gifle. Pour la première fois. Elle n'avais jamais porté la main sur toi. Tu la regarde, ébahie. Belial tremblante et les larmes aux yeux, te fixe et après quelques secondes de silence...

-Je te déteste ! T'es vraiment méchante !

Et elle se retourne avant de s'enfuir. Tu n'essayes même pas de la suivre. Tu te contentes juste de la suivre du regard jusqu'à ce qu'elle ai disparue. Tu ne réalise pas qu'elle vient de te frapper. D'habitude, c'est toi qui lui fait du mal, alors pourquoi ? Pourquoi ?!


Lorsque tu reprends tes esprits, elle n'est plus là. Tu es seule dans cette immense foret que tu ne connais même pas. Tu marches, puis tu cours. Tu as peur, tu paniques. Tu n'aimes pas être seule. Tu réalise que tu es perdue, et tu te mets à pleurer. Des voix te parviennent. Tu es soulagée, persuadée d'avoir retrouvé tes parents. Tu te sens même si soulagée que tu accepterais même de t'excuser devant Belial et de la prendre dans tes bras. Mais il n'en est rien, et ce sont deux personne qui se plantent devant toi. Un homme et une femme.

-Stéphane ! Regarde !

Tu tournes tes grands yeux larmoyants vers eux, effreyés. Tes parents t'ont toujours dis de te méfier des humains. Tu recules, méfiante.

-Comment tu t'appelles ma petite ?

C'est la femme qui a parlé. Tu fronces les sourcils, mais persuadée qu'ils t'aideront forcément à retrouver ton chemin, tu leurs répond d'une toute petite voix …

-Asmodan, madame !

Ce que tu ne sais pas, c'est que tes ailes sont encore déployée et qu'une fois qu'ils l'eurent remarqué, ils se mirent à se faire des messes basses. Ce jour, là, tu aurais dû t'enfuir en hurlant ! Peut-être cela aurait attiré l'attention de quelqu'un de plus honnête. Mais stupide comme tu l'étais, tu les regardais avec crédulité. Ils te semblaient si gentils.

Alors, il se retournent vers toi , et le dénommé Stéphane, après avoir attrapé une assez grosse branche, t'attrapa par le bras et t’assomma avec.



Tu te réveilles progressivement, un peu dans le coaltar... Lorsque tu essayes de bouger, tu sens tes ailes entravées par des chaînes. Pareil pour tes mains et tes pieds. Terrifiée, tu tentes de bouger, de te dégager de cette étreinte glacé. Tu cries. Personne ne vient. Tu restes prostrée par terre, terrifiée, tétanisée. Quoi qu'il se passe, tu as peur. Tu as peur des conséquences. Tu sais ce qu'il va se passer à présent, mais tu refuses d'affronter la réalité, petit être insignifiant que tu es. Une femme entre. La même que celle de la forêt.

-Libérez-moi, ordonnes-tu d'une voix blanche et tremblotante.

Tu ferais presque pitié, les larmes aux yeux et tremblante comme une feuille. Mais elle reste imperturbable face à toi et ne répond pas à ta question, enchaînant sur autre chose.

-Asmodan Midnight Winterfell … Dis moi ce que tu es !

Tu ne réponds pas, buté comme tu es. Elle hausse les épaules, et continu son interrogatoire.

-Ce n'est pas grave, tu finiras pas nous le dire, crois moi. Quel âge as-tu ? Tu sais utiliser tes ailes ? D'où viens-tu ? Es-tu la seule à posséder une telle paire d'ailes ou il y a d'autres spécimens dans ton genre ?

Ses questions te hérissent. Le mot spécimen ne te convient pas. Tu la déteste déjà. Tu es effrayée par sa voix atone, son regard froid posé sur toi comme si tu étais... Un animal. Oui, c'est ça. Un animal, un rat de laboratoire. Tu as peur. Tu sais déjà ce qu'il va advenir de toi.



Les mois passent, une année est vie arrivée, les jours s’enchaînant, se ressemblant tous les uns les autres, la routine de la souffrance s'installant peu à peu dans ta vie, altérant ta personnalité au point que ton caractère se dédouble. Vous êtes, indivisibles, une seule âme, un seul corps. Et pourtant vous n'êtes pas la même personne. Tu es Asmodan, elle est Midnight. C’est parce qu'on te fait avaler des médicament, qu'on teste des tas de produit sur toi, qu'on te torture, te frappe, te déchire le cœur à petit feu. La haine est devenue ton seul sentiment. Tu n'as plus peur, tu n'es plus triste. Tu fixe le néant avec la plus pure béatitude. Tu n'es plus qu'un patin. Tu n'es plus la fillette arrogante et égocentrique d'autrefois. Tu passes tes nuits à répéter le noms de ceux que tu voudrais voir mourir. Chaque nuit, pour ne pas oublier. Pour pouvoir te venger. Et tu hurles ta haine. Et tu te venges sur les mur de ta prison sanglante. Et te laisses torturer, un seul but en tête : les tuer. Tous. Tu mélange peu à peu à Midnight. C'est elle qui veut du mal au autres, pas toi. Toi... Toi, tu assistes impuissant à ta transformation progressive, te demandant si tu vas pouvoir survivre.



Un bruit attire ton attention dans une cellule non loin de la tienne. Une nouvelle. Encore. Elle aussi a des ailes. Elle aussi va souffrir. Tu la regardes, les yeux vides de sens. Midnight a déjà pris le contrôle sur toi, mais tu luttes. Tu veux devenir amie avec cette fille. Il te faut son nom, à tout prix. Ce sera elle, ta délivrance. Quelques jours plus tard, tu es transférée dans la cellule à coté de celle de la fille-colombe. Ton prédécesseur était mort. Encore un. Ta cellule à toi, autrefois d'un blanc limpide, s'était à présent teinté d'une sanglante couleur carmin, c'est ton sang qui a maculé ces murs, à force de taper dessus.

Tu cherches une prise de contact avec cette fille, mais Midnight t'en empêche. Elle te tords le ventre, le noue, joue avec, t'étranglant presque lorsque tu essayes de parler. Alors de loin, tu observes cette fille,, d'un œil mi-admiratif, mi-curieux. Elle semble déjà plus forte que toi. Et puis un jour, Midnight sembla te laisser tranquille, et tu essaya de faire connaissance. C’est un peu maladroit, mais es l'important y est. Tu sais à présent qu'elle s'appelle Eejil et que c'est une semi, tout comme toi. Mais toi, tu es une hybride, et à cause de cette nature-là, tes yeux changent constamment. Ils deviennent noir et cramoisis lorsque Midnight prend le contrôle sur toi. Tu n'aimes pas ça. Tu la hais. Tu la hais tellement. Tu as déjà essayé de te crever les yeux, mais les médecins t'en ont empêché. Selon eux, ils constitues un véritable mystère. Selon toi, c'est juste une horrible malédiction.

Tu finis par adorer Eejil. Elle semble aussi t'apprécier. Vous parlez à voix basse, le soir, et cette solitude qui semblait avoir envahit ton cœur semble disparaître.  Même Midnight ne semble pas vouloir troubler cette paix intérieure. Même la torture semble s'être adoucie depuis l'arrivée d'Eejil.
Mais plus pour longtemps ma grande. Plus pour longtemps.



Tu veux disparaître. Mourir. Être détruite à tout jamais. Midnight est réapparue. Tu t'en doutais que cette joie passagère ne serait qu'éphémère. Midnight a parlé à Eejil. Midnight à été si méchante. Tu as beaucoup pleuré en reprenant contrôle sur ton corps. Tu lui en veux, à Midnight. Tu la hais encore plus. Alors, dans un élan de courage que tu ne pourra jamais expliquer, tu parles à Eejil, à travers les barreaux de ta cellule, au risque de te faire taper dessus par le gardien qui surveille toutes ces cages. Tu continu de parler à ton amie. Tu lui explique tout. Tu luttes avec acharnement contre Midnight. Tu voulais terminer d'expliquer à Eejil. Au risque d'y perdre la vie, tu voulais qu'elle sache à quel point elle était devenue importante à tes yeux. Et tu pleure en souriant, et tu lui demandes pardon. Tu tombes dans les pommes, à la fin de ton discourt. Fatigué par les coups donnés par le gardien. Fatigué par la lutte intérieur contre ta seconde personnalité.



(nda : pour mieux vous visualiser la scène, regardez le clip. C'est un conseil d'ami ^^)

Tu as tout planifié. Tout. Tu vas t'évader. Lorsque le gardien viendra t'apporter ton repas, tu feras ce que tu fais habituellement. Tu te taira. Midnight à disparu. Tu l'as vaincue. Alors tu as un problème en moins. Lorsqu'il sera parti, tu te dépêchera de manger, pour avoir le temps de cacher ton couteau dans ta manche. Lorsqu'il le reviendra, tu lui plantera le couteau dans la gorge et tu lui volera les clés, avant d'aller libérer tout le monde et fuir. Loin. Loin d'ici. Loin de tout. Tu mets ton plan à exécution, tout se déroule comme prévu. Tu libère Eejil en première, puis tous les. Mais la libérté illusoire dont tu avais tant rêvé prend fin au moment où tu sors de la prison. Toi, Eejil et les ¾ des prisonniers sont attrapés et renvoyés dans leur cellule. Tu pleures. Certains sont morts. Par ta faute.

Tu n'oses même plus regarder Eejil en face.



-Asmodan.

Tu soutiens le regard d'Héléna avec froideur. Cette dernière te regardes, avec un sourire glacial. Eejil est à tes cotés. Tu te sens plus forte quand elle est là. Tu te demandes pourtant ce qu'elle vous veut. Elle tiens deux lettres dans sa main.

Elle vous explique que vous êtes toutes les deux invitées à Fedelmid pour y suivre les cours. Tu sembles t'effondrer tant ton soulagement est immenses. Tu vas pouvoir goûter à cette liberté dont tu rêvais tant. Toi et Eejil avez une issue de secours. Tu pleures de bonheur tandis qu'on te raccompagne jusque dans ta cellule et qu'on t'y enfermes de nouveau. Tu es heureuse. Pour la première fois depuis des années, tu es heureuse. Tu as envie de serrer Eejil dans tes bras, de lui dire à quel point tu étais heureuse que vous soyez amis. A travers les barreaux qui vous séparent, tu lui tiens la main.



Les vacances ... Tu les hais... Un matin, un gamin que tu ne connais pas vient te chercher. Tu le fixes avec la plus grande des froideur. Il ne te plaît pas. Personne ne t'inspire confiance en dehors de Eejil. Tu n'aimes pas beaucoup les autres. En fait, tu n'aimes personne. Il ne te dis pas son nom, il ne dit rien en fait. Tu le suit, en silence. Tu sais déjà que va le haïr. Tu sais déjà que tu vas vouloir sa mort. Tu le suit dans les longs couloir, une boule logée dans ta gorge. Tu as peur de ce qui va suivre. Tu as peur de beaucoup de chose, sauf de mourir. Mais là, tu as un très mauvais pré-sentiment. Tes pas résonnent dans ce couloir que tu traverses en compagnie de ce garçon. Tes poings se serrent de plus en plus. Tu as peur.

Tu entres dans une salle. Héléna est là. Eejil aussi. Tes yeux s'agrandissent. Tu as peur de savoir ce qu'il va se passer. Il y a une baignoire remplie d'eau chaude, et... Tu réalises ce qu'il va se passer, tu cherches à garder ton calme. Pourtant quand elle est installée face contre table et que ses ailes se déploient, le gamin, dénommé Loic, arrache les plumes de l'aile d'Eejil. Tu hurles, te débats, mais n'arrive pas à te dégager de la poigne de Héléna. Tu pleures, supplies. Mais n'arrives pas à atteindre Eejil. Tu veux la serrer dans tes bras. Tous les tuer. Tu as peur, et pleure. Lorsque Eejil tombe dans l'eau, tu hurles de terreur de nouveau, et insultes Héléna, Loic, le monde entier. Et tu pleures. Tes yeux te brûle. La rage t'aveugle. Tu veux la sauver ! Tout de suite. Tout se termine. Eejil est là. Elle te supplie de l'achever, tu refuses. Tu tombes et genoux, et tu pleures de nouveau.

-Ne me laisse pas toute seule Eejil...



Tu es face à Loic. Il te fait face. Tu le hais. Ton regard est noir, lourd de haine et de promesses de mort. Tu le transperce du regard. Tes yeux sont redevenus noirs et rouges, comme quand Midnight était là. Et tu le hais. Tu le hais. Cette haine te dévore. Tu veux le tuer, à tout prix. Tes poings se serrent de nouveau, et tu l'assassine du regard. Pour le moment, c’est suffisant. Tu attends d'avoir fini tes études pour foutre ta vie en l'air en tuant un enfant ? Mais cet enfant, il a commit un crime irréparable. Faire souffrir Eejil. Et ça, tu ne pardonnais pas. Tu ne pardonneras jamais. Jamais.



Toujours cette même impression étrange. Ce matin, dans un couloir alors que j'allais en cours, j'ai croisé une fille. banal, me diriez vous, mais cette fille, elle m'avait regardé étrangement, comme si elle avait vu un fantôme, un monstre. Je me suis même arrêté pour la regarder, mais elle a continué sa route comme si de rien était. Une impression étrange, je sais pas moi ... Comme si je la connaissais. Depuis toujours. Elle m'a fait penser à quelqu'un... Mais qui ?

 

  ©️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
 

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Dernière édition par Asmodan M. Winterfell le Mer 14 Jan - 21:16, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Ven 9 Jan - 20:24

Bienvenu a toi Raven!

Je suis Seishin Black William classe des Velockis et je suis un changelins.

Ps: Es-tu sur un forum qui s'appelle Artistique Académie?
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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Ven 9 Jan - 21:00

Heu, Sei, Asmodan c'est moi ! T'as bien lu la partie IRL au moins ? o/

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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Ven 9 Jan - 21:37

Non désoler honte de moi... Dx J'ai juste fait attention au surnom xD
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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Sam 24 Jan - 21:45

Ma présentation est finish ~ Un membre du staff voudrait m'envoyer le questionnaire ?

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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   Dim 25 Jan - 14:47




Félicitations, Tu es VALIDÉE



Tu rejoins la Classe Ignimortis

Bienvenue parmi nous Asmodan Midnight Winterfell ! Tu es maintenant Validée, ce qui te donne accès au forum entier, et notamment à la partie consacré au RP, ainsi qu'au Flood. Mais n'allons pas trop vite en besogne tu veux ? Il y a quelques endroits où tu dois impérativement te rendre avant de faire le fou un peu partout.
Si jamais tu n'as ni amis ni curly, alors va faire un tour par ici, tu pourras y faire quelques connaissances : ce sont les demandes de liens !
Si tu n'es pas capable de discuter avec des gens sans tout organiser au préalable, rends-toi par : ce sont les demandes de RP.
Et enfin, pour pouvoir décider de tes éventuels colocataires, rends-toi à cet endroit. Parce que c'est dur de supporter une année entière des gens que tu ne peux pas encadrer !
Allez, un dernier truc pour la route ? Oui ! Pense bien à remplir ton profil, notamment pour qu'on connaisse ta classe, c'est important, et n'oublie surtout pas de venir recenser ton avatar par là !

Bon jeu !
Validation
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MessageSujet: Re: Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.   

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Un jour, tu m'as dis que j'étais un ange aux ailes brisées. Je t'ai regardé avec incrédulité, avant de me moquer de toi. J'avais toujours été un corbeau, oiseau de mauvaise augure.
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