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 Mourir pour revivre.[COMPLETE]

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MessageSujet: Mourir pour revivre.[COMPLETE]   Ven 26 Aoû - 19:58


Phyllisias Marsh
« Hier, j'étais au bord du gouffre, aujourd'hui, j'ai fais un pas en avant»

 


   

Qui suis-je ?
Phyllisias Marsh, c'est mon nom. Pour l'anecdote, on me surnomme souvent Phyl's. J'ai à cet instant 17ans et j'entame donc ma 7ème années à Fedelmid. Je suis né le 14 février à Athuil; je suppose donc qu'on peut dire que je suis de  race semi-guépard/vampyr.

 Si je dois en dire un peu plus sur moi, j'ajouterais que je suis pansexuel, je pense et aussi que je suis célibataire, j'ai bien dis je pense. Si on me résumait en une qualité ce serait ambitieux ; et en un défaut ce serait dur.
(En tant qu'hybride, j'ai de nombreux pouvoirs, tels que ma rapidité dû à mon côté vampirique et semi, l'aérokinésie, ma longévité, ma régénération cellulaire.. Mais ils m'apportent quelques inconvénients en contrepartie, comme le fait de me clouer au lit pendant une durée indéterminé ou encore de me donner des maux de têtes plus ou moins violent. )
 On me dit souvent que je ressemble à G-dragon.





Et toi joueur ?

Tu nous connais d'où ? :: du hasard huhu
Et t'en penses quoi du fofow ? :: si je suis venu, c'est parce qu'il m'a vraiment tapé dans l'œil donc super.
Tu l'as lu le réglement ? Donne-nous une preuve, Chryséis aime le pourpre et les champignons preuve ! ::
Un truc en plus à nous dire ? :: moi, j'vous dis...que j'aime  les nouilles ♥

 
 
Caractère

Si le monde venait à plonger dans les griffes de la haine et du mépris et la lumière s'éteindre comme une faible flammèche, le simple regard que tu poserais sur ce monde, ferait comprendre à ton entourage que tu n'as pas perdu et espoir et que même si, cet espoir que qu'il éprouvait ne soit pas très grand, on comprendrait qu'il n'est pas disposé par nature à prévoir de déplorables événements. Optimiste oui, sans doute serait-ce un mot pour le décrire ? Ou peut-être pas ? Une bonne question qui lui trotte souvent dans la tête, lorsque tu es assis sans rien faire d'autre que de regarder les gouttelettes glisser sur les carreaux clairs de chez lui. La plupart du temps, un sourire se forme sur ses lèvres, un sourire sincère, et même très fréquemment, un joli son semblable à un rire s'échappe de sa bouche, un rire qu'il ne contrôle jamais, un rire sorti du fond de son cœur.


«Quel joie !»

Deux simples mots qu'il ne cesse de répéter lorsque l'on lui parle d'un mauvais événement, Ironie ou sincérité ? C'est une question qui n'aura sans doute jamais sa réponse. Mais en voyant le désespoir de son interlocuteur, une petite lueur malicieuse traverse son regard brun, une lueur ressemblant confusément à de la raillerie. Un chouïa moqueur, Phyllisias se demande pourquoi ses camarades se plaignent la plupart du temps, non pas parce qu'il est blasé malgré son passé, mais pour la raison qu'en écoutant leurs plaintes, le jeune Phyllisias ne trouve qu'aucune raison ne justifie leurs pleurs ou leurs râle, et pourtant, Phyllisias n'est pas si différent lorsqu'il éprouve le besoin de ronchonner ou encore de se lamenter. Néanmoins, quand le soleil vient à coucher et que le ciel noircit sans pour avoir la lune comme lumière, ses souvenirs émergent et le bouscule de l'intérieur, comme les vagues de la mer, enfin de soirée faisant de violents va-et-vient sur la plage, Phyllisias se sent mal, aussi mal que dans le passé, et une étrange dureté s'empare de lui, mais il ne la camoufle pas, L'honnêteté fait partie de lui et cela ne lui plaît pas, Toutefois, très rapidement, la bonne humeur reprends le dessus souvent dû grâce à sa dureté psychique, le puissant à garder le sourire dans n'importe quelle situation et de ne voir aucun malheur sans de bons côté. Fort et sans doute et courageux. il l'est sans aucun doute.

La compassion.

Un sujet l'intéressant grandement. Aimant ses prochains, le jeune homme n'a eu que très rarement des soucis avec son entourage et la seul fois où celui-ci a ressenti du mépris envers quelqu'un, une sorte de barrière s'est faite en lui, Ne plus ressentir ça, ne plus mépriser qui que ce soit.  C'est ce qu'il se répète, tous les soirs avant de s'endormir, Une solution qui marche jusqu'ici, une solution qui le rassure et assez puissante pour le réconforter.   

Histoire

   
«Quand on doit y aller, on doit y aller...»


~*~


Il fait sombre et tu as la tête à l'envers. Cette sensation étrange que tu ressens évolue en toi et l'impression de grandir t'enveloppes de plus en plus.
Tiens, quelle est cette lumière qui grandit à vue d'œil ? Je ne sais pas ce que c'est, mais, celle-ci semble t'appeler. Pourquoi es-tu poussé jusqu'à elle ? Nous en savons rien, mais tu te rapproches d'elle, bientôt, tu seras en elle et tu ne sais pas si tu dois avoir peur, tu ne la connais pas cette lumière, mais, tu ne peux pas lutter, tu n'as pas de force.
Hé bien ça y est, tu la traverses et tu pleures. Pourquoi pleures-tu d'un seul coup ? Idiot, tu n'as pas de raison de pleurer. Te voilà maintenant dans les bras d'une femme dégageant une chaleur. Une chaleur maternelle. Tu es enfin né. Tu es enfin né.
Elle te sert contre elle et tu arrêtes de pleurer, enfin. Des gouttes tombent sur ta joue, tu n'arrives pas à savoir ce que c'est, mais ces choses « étranges » propagent en toi, une étonnante chaleur, mais aussi un réconfort inouï. Tu te sens bien ici, tu ne veux plus bouger, alors, tu te figes. Et tu t'endors, tranquillement, sans te soucier, tu es bien là.


~*~


«-Écoutes Shyne, pour je ne suis pas sûr qu'avoir en compagnie Eave est une très bonne idée, »

Ça , je ne le comprendrai jamais. Pourquoi maman n'aime t-elle pas Eave? En sa compagnie, il n'a jamais fais quelque chose de déplacé pourtant ? Sans doute est-ce dû à la mauvaise impression qu'elle à de sa famille et leurs fréquentations, C'est vrai que ce n'est pas le grand amour mais, Eave n'a rien à voir dans leurs histoires dont tous le monde se passerait bien. Seulement, je peine à croire que les adultes sont parfois de bon gros idiots qui ne voit pas plus loin que le bout de leurs nez. Enfin, j'ai beau critiquer, un jour, je serai pareil, mais avant cela, il me faut déjà passer par ma crise d'adolescence puis, je serai un homme, ou du moins, un jeune homme. Néanmoins, j'ai encore 7 longues années devant moi, avant de me considérer comme un pur crétin sur la voie de l'idiotie.
Je n'ai jamais compris pour j'avais vu le jour dans une famille aussi spécial, spécial sans nuls doute dans le mauvais sens. Bon, je l'admet, vivre dans cette famille n'est pas si déplaisant puisque j'ai tout ce qu'il me faut seulement, mes fréquentations, sont sans arrêt contrôlé, raison pour lequel je n'ai que très peu de camarade que je considère comme mon plus proche ami et bien sûr, c'est tombé sur le fils de la famille tant détesté par mes parents, peut-être était-ce au départ de la provocation, je n'en sais trop rien et puis, cela n'a plus d'importance à présent.

Je l'apprécie. Je l'apprécie comme il le faut pour ne pas qu'il se sente utilisé.

-Maman, c'est juste pour cette nuit et puis c'est un enfant, il ne peut pas être méchant,

« Ils sont tous pareils, tous aussi vicieux les uns que les autres et je suis sûr que ton « ami » travaille là où il ne faut pas. »
-Tu forces le bouchon, il a 10 ans comme moi hein.

Ces simples mots renforcent mon avis sur les adultes, en particulier ceux de la trentaine, tous de pauvres gosses ambulants, mais restons positifs, les gosses ça grandis, même si parfois il y a des exceptions, seulement, je n'aimerais pas que ma mère en fasse partie. Finalement, elle finit par accepter, manque de chance, j'avais le don de faire craquer ma mère avec des petits yeux de chien battu. Raison pour laquelle mon sac était déjà préparé depuis déjà de bonne heure, même si je redoutais la réaction de ma mère. Avoir la chance aux pieds avait ses qualités.


*/*\*


Je le regardais droit dans les yeux, tentant de ne pas perdre mon sérieux et ma précieuse concentration, je ne devais pas craquer. Pas s'il restait stoïque. Son visage impassible me faisait ressentir de très grands frissons tout le long de mon échine et non par peur, mais pour cause d'impatience. Pour seul bruit, nous avions les grésillements de sa lampe de torche qui commençait s'éteindre tout doucement, nous allions être dans le noir total. Ses yeux semblaient me transpercer mon corps et l'impression d'être vulnérable se faisait de plus en plus grande. Je ne devais pas lâcher prise face à ce sombre idiot qui commençait à me faire perdre patience. Brusquement, il se pencha vers moi et me pinça, Je sursautai alors, grimaçant de douleur.


« -Perdu. Je suis méga fort. »
-Arrête tu as triché et puis, tu m'as fait super mal pauvre crétin !

-Chochotte, pas étonnant que ta mère ne regrette pas de ne pas avoir de fille, t'en ai une avec une apparence de mec.

Avec difficulté, je retins une réponse cinglante afin de ne pas faire saigner ses oreilles fragiles lorsqu'elles étaient confrontées à mon langage très fleuri lorsqu'il me cassait les pieds.Avec difficulté, je retins une réponse cinglante afin de ne pas faire saigner ses oreilles fragiles lorsqu'elles étaient confrontées à mon langage très fleuri lorsqu'il me cassait les pieds. C'était lui, personne d'autre n'avait le droit de faire ce que lui me faisait subir, c'est mon plus bel ami.
Enfin, la lampe s'éteignit et comme je le pensai, je ne vis plus Eave qui se trouvait toujours face à moi, être aveugle me rendait nerveux, surtout lorsque je n'étais pas seul et que j'avais pour compagnie Eave qui n'était pas saint jeune homme, mais pas autant que l'imaginait ma mère, il appréciait juste l'idée de me faire peur. Brusquement, quelque chose vint m'effleurer l'épaule et pris d'un réflexe, j'agitai alors ma main avec force là où on m'avait touché et bien sûr, je trouva le moyen de me faire mal et de faire ricaner mon camarade. Écœuré d'avoir été aussi idiot et quand Eave eut la bonne idée d'allumer la lumière, je vis dans ses mains une plume et je compris alors,

-Tu es vraiment un froussard. C'est ça, être un enfant de noble ?
La honte s'était épris de moi et m'avait pris pour cible, si j'avais été plus jeune, j'aurai sans aucun doute verser de petites larmes mais la seule chose que j'avais envie de faire s'était d'enfoncer dans son visage, non pas seulement parce qu'il m'avait effrayé, mais aussi parce qu'il m'avait rappelé le titre de mon père et ça, ce n'était pas plaisant. En prenant sur moi, je soupira et secouais la tête pour essayer d'écarter cette mauvaise idée de mon esprit.

-La ferme. Et puis, je suis peut-être froussard mais moi au moins, je réfléchi avant d'agir.

Mes mots n’eurent aucun effet sur son état d'esprit et il continua à se marrer, à mon plus grand malheur et voilà que la mauvaise humeur s'empara de mon esprit. Agacé, je me levai alors avant de monter dans le lit qui m'étais destiné, m'enfouit dans la couette et fini par clore les yeux, essayant de m'endormir le plus rapidement possible. Oui, je suis susceptible, oui, je suis un pauvre gamin dénué d'intelligence, mais je suis comme ça et je ne changerai, même si je le souhaitais.




*//*

Rébellion.
Est-ce mauvais de se rebeller ?
Drôle de question que je me pose là et pourtant,
C'est cette question qui me marque et qui me hante, aussi étrange que cela puisse paraître,
C'est sans doute la question que j'aurais dû me poser avant de sombrer dans l'inconscience.





~*~

-Je n'aurais jamais dû te suivre dans cette merde.
-Tu ne peux plus reculer maintenant
-Dis moi juste que tu regrettes tes actes

Le regard braqué sur Eave, je pouvais remarquer une certaine inquiétude dans son regard, je ne pouvais que le comprendre puisque moi aussi j'étais inquiet. Il fait froid là où nous sommes, collé l'un à l'autre, nous ne disons mots, espérant que nos poursuivant ne nous ait pas trouvés. Caché dans une rue, la dernière chose que j'aurais imaginé faire, avec Eave, il pleut des trombes et la rage reste coincé dans ma gorge, sans doute sèche,

-Dis toi juste que l'on joue à chat.
-A chat ? Ah oui, tu as raison, sauf que si l'on perds on meurt c'est ça ?

Il ne dit rien. Je laissai ma tête aller en arrière et percuter le mur négligé derrière moi, lassé de toutes ces bêtises qui étaient à présent un obstacle à ma vie, mais je ne pouvais pas dire que je n'avais pas ma responsabilité à tout cela, j'avais accepté de suivre Eave dans sa petite « blague » à présent devenu un grand problème. Quelle idée d'aller embêter un groupe de malfrat, rien que pour s'amuser. Bon dieu, qu'ais-je fais pour mériter un si gros manque d'intelligence ? Peut importe la réponse, j'allais rester dans ce merdier, avec Eave.

-Je regrette.
-C'est déjà ça.
Il me mit soudainement la main sur la bouche  sans que je ne puisse l'arrêter et j'entendis alors des pas se diriger vers nous et un râle, sans doute de déception,
-Ils ont filés,
-On les choppera, puis on leurs feras la peau, ne t'en fais pas.


Les pas semblèrent se diriger dans le sens opposé et lorsque l'on entendit plus rien, Je dégageai alors ma bouche de la main d'Eave avant de me lever, décidé à partir d'ici et de trouver un endroit plus approprié pour me cacher sans à avoir à m'inquiéter de les revoir,

-Eave, bouges tes fesses, on se casse.
-Où va t-on aller ?
-Je te retourne la question.
-Et tes parents ?
-Ne les mêle pas à ça.

Il finit alors par plonger dans ses pensées, assez longtemps pour que je commence à m'impatienter, pouvait-on m'en vouloir ?

-Je sais, allons chez mes potes, c'est un peu loin mais ça vaut le coup.
-Ils sont comme toi, je présume ?
-Comment ça comme moi ?
Je préféra me taire, au risque de culpabiliser d'avoir été aussi sec avec lui. Il soupira avant de sourire, comme amusé et se lava à son tour pour me prendre par le bras.
-Ne t'en fais pas, ils vont nous sortir de cette mouise.
-Ais-je le droit de douter ?
-Non !
Suspicieux, j'arquai un sourcil avant de souffler, de toute manière, je n'avais pas trop le choix, j'allai donc devoir le suivre, même si je mettais ma vie en jeu, je faisais confiance à Eave, parce que sans confiance, je ne serais plus de ce monde.

~*~


Le soleil s'était levé. Une nouvelle journée éprouvante.
Avec lenteur, je me sépara de mon lit à contrecœur avant de l'arranger et de me rendre à la cuisine, les yeux dans le vide, à moitié-conscient que je marchai avant que l'on me prenne par les épaules.

-Ah lâche-moi Lyra.

Lyra, c'était ma nouvelle camarade, l'amie d'Eave. Une femme particulièrement horripilante et enseignante, un petit détail renforçant mon envie de l'étrangler chaque jour où je voyais sa tête.
Je me libéra de son étreinte avant de me tourner vers elle pour l'observer, bien qu'épuisé de regarder vers le haut. Un autre détail exaspérant, en taille, elle me dépassait et j'en avais honte. Stupide n'est-ce pas.

-Bonjour Shyne, moi aussi je suis extrêmement heureuse de te voir en ce beau matin d'été.
-Qu'est-ce que tu me veux ?
-Te dire que ce soir, tu rentras chez toi, une connaissance viendra te chercher. Nous avons presque réglé le problème.

-Et comment ?
-Tu ne voudrais pas le savoir.
Je grinçai des dents. Las. Tuer étaient leurs activités, mais aussi la mienne depuis quelques temps.
Puis, je me rendis vers le réfrigérateur, la faim au ventre et l'ouvrit pour en retirer ce dont j'avais besoin.
-Ou est Eave ?
-Elle est avec Emmett.
- « Il ».
Elle écarquilla les yeux avant de soupirer.
-On se trompe tous.
-Bah tu lui diras en revoir de ma part puisque j'imagine qu'il va rester.
-T'imagines bien.
Je lui adressai un dernier regard avant de me rendre dans le salon et de m'affalant sur le canapé, je n'avais même plus faim grâce à elle, la politesse aurait voulu que je la remercie, mais je n'étais pas du tout d'humeur et apte à la remercier. Quitter Eave n'était pas dans mes projets et s'il le fallait, j'allai l'emmener de force, elle-même devait le savoir et je devais m'attendre à ce qu'elle le retienne. Toutefois, je voulais revoir à tout prix mes parents qui me manquaient énormément et essayer de ramener Eave avec moi risquait de me faire perdre un temps fou, surtout si j'avais l'occasion de repartir ce soir et de me tenir éloigné de cette histoire m'ayant tenu éloigné de ma famille pendant une et longue année. Le temps passait si vite avec mes trois camarades que je me demandais si mes parents n'avaient pas déjà abandonné les recherches et je pourrais les comprendre si j'avais été plus mature, du moins, c'est ce que je pense pour le moment.
Me revoilà à me morfondre dans un canapé, en sachant pas si je dois retourner chez moi sans Eave, la nervosité prenant le dessus sur moi.


Et voilà, je me remet à broyer du noir alors que le bonheur me tends ses bras.
Quel idiot je fais.

*/*

Il fais nuit et je me trouve dehors, à la fois excité et inquiet.
A côté de moi, un râle se fait et je souris.
Eave me suivait et rentrait donc avec moi.
Nous attendions la voiture qui viendrait nous chercher sur le bord de la route et même si mon corps avait froid, je l'ignorait.


-C'est quand qu'il se ramène l'autre crétin.
-Patience.
-Et c'est toi qui dit ça ?
Je ricana avant d'entendre un vrombissement, la voiture n'était pas loin.
-Tiens, la voilà.
 
Un bruit très étrange se fit, mais je n'y fis pas très attention, concentré sur la voiture qui s'arrêtait
Content, ça, je l'étais. Je l'étais jusqu'à ce qu'Eave s'écroule sans que je ne comprenne pourquoi avant de réussir à savoir que le bruit qui s'était fait à l'instant était celui d'une arme à feu.
Je pris quelque minutes pour réaliser qu'on avait tiré sur lui et d'un geste brusque, je me pencha pour le saisir par le bras alors qu'il pâlissait.

S'en étais fini de lui.
Je pris sur moi et fini par clore les yeux, étrangement calme, je me releva avant de passer la main dans mes cheveux avant de sentir une douleur me traverser la poitrine, un autre coup de feux s'était fait entendre et cette fois, il m'avait touché. Sans le vouloir, je m’écroulai, mon souffle se faisait plus chaud et l'idée de mourir loin de ma famille m'effrayait, je ne voulais pas mourir ainsi, comme je ne voulais pas qu'Eave décède, mais mes paupières se faisaient plus lourde, elles se fermaient sans que je puisse y faire quelque chose. J'allai mourir et je devais m'y faire, plus facile à dire qu'à faire.
Mourir sous au ciel étoilé, au moins une bonne chose avant de mourir.

Mourir, c'est partir pour renaître.

-Réveilles-toi idiot

Ces mots se répétèrent dans mon esprit avant que je puisse ouvrir à moitié mes yeux, ma vue était trouble mais devins de plus en plus clair et la première chose que je vis fut Lyra, le visage détendu.
J'essayai alors de bouger, mais une petite douleur se fit dans ma poitrine.
-Bouges pas andouille, on t'as tiré dessus
-comment ça se fait ?
-Hé bien, la menace n'était pas si facile à faire disparaître finalement...
Je me tûs et la toisa du regard avant de remarquer que nous étions dans sa chambre.
-Et Eave il va...
Elle me fit taire d'un simple regard qui me fit très vite comprendre qu'il n'avait pas eu autant de chance que moi.
Plus un mot sorti de ma bouche, je me contentai de regarde le plafond sans penser à quoi que ce soit, je voulais juste du silence. Du silence pour tout réaliser.
-Ne t'en fais pas, ils te pensent mort
-Super.
-Toutefois, j'ai pris la décision de te faire changer d'identité.
Je tournai la tête vers elle, les sourcils froncés
-Shyne, maintenant tu t'appelles Phyllisias Marsh.
-Qu'est-ce que tu racontes ?
-J'ai changée ton identité
Je n'étais pas sûr de tout comprendre mais quelques chose me turlupinait.
-Je dors depuis combien de temps.
-Simplement trois jours.
-Simplement...

Comment avait-elle fait pour me faire changer d'identité ? Et pourquoi je portais son nom de famille ? Tout ce dont j'étais convaincu, c'est que je ne voulais pas savoir ce qu'elle avait fait pour arriver à ses fins.
-Contente-toi d'être Phyllisias Marsh si tu veux vivre,okay?
-O-okay.

Plus facile à dire qu'à faire.
Changer d'identité du jour au lendemain n'était pas simple pour moi. Cela résumait à devoir oublier ma famille et à tout laisser derrière moi, seulement, j'étais d'une famille de noble et les oublier n'allait pas être simple s'ils allaient essayer de me rechercher. Mourir pour revivre. Quel idiotie et pourtant, je n'avais pas le choix.

-Et c'est qui mes parents, tant qu'on y ait ?
-Moi.
-Et comment tu as fait ?
-T'occupes.
Finalement, je ne veux vraiment pas savoir, vu toutes ces cachotteries, rien de bon se cache derrière.
On resta là, un instant, à se fixer, sans rien se dire, le simple fait de la regarder me suffisait amplement pour me réconforter, très étrange mais, qu'est-ce que l'on ne peut pas trouver louche après s'être fait tiré dessus ?



~*~


«Quand on doit y aller, on doit y aller...»
-Tu es sûr que tu veux vraiment y aller ?
-Est-ce que j'ai le choix, « maman ? »
Je lui lançai un air malicieux devant sa petite tête virant au rouge écrevisse, tellement la colère lui montait à la tête. J'avais reçu une invitation pour entrer dans un pensionnat. Cela m'aiderai sans doute à me refaire une vie plus ou moins normal, du moins, je le souhaitais.
-Dégage pauvre con, dégage !
-Oui oui, j'attends juste mon transport.
On s'observa sans rien dire, dans ses yeux je pu revoir tout ce que j'avais vécu et ressenti un soulagement en repensant à Eave. Le vent soufflait fort mais le soleil brillait de tout son être.
-Bon, je te rendrais visite quand je pourrai et on s'enverra des lettres ?
-Okay.
Je tournai la tête vers le véhicule venant me chercher ;
-Avant que tu partes Shyne, je voulais te dire que si tu as le moindre soucis, appelles moi, je rappliques
-Phyllisias, appelles moi Phyllisias.
-Non Shyne. Phyllisias est simplement une couverture, tu restes Shyne.
Je soupirai, elle avait raison. Mais pour le moment, je préférai que l'on m'appelle Phyllisias et non Shyne, c'était beaucoup plus simple pour moi de repartir à zéro.
Après avoir acquiescé, je me montai dans le véhicule et lui adressai un dernier geste de la main avec un sourire, un sourire sincère.
J'en avais traversé des choses, mais je ne regrettai pas ma vie, elle m'avait fait mûrir et je ne pouvais que la remercier. Oui, je dis bien ma vie, parce qu'au final, Shyne et Phyllisias étaient la même personne, moi, et n'avait donc que d'apparence, une vie différente. Et c'était parfait ainsi.
 
© FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Phyllisias Marsh le Lun 29 Aoû - 16:44, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Mourir pour revivre.[COMPLETE]   Ven 26 Aoû - 21:19

Bienvenu :3
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MessageSujet: Re: Mourir pour revivre.[COMPLETE]   Ven 26 Aoû - 21:51

Je te l'ai déjà dis sur la cb, mais bieeeenvenuuuuuue <3 <3 <3

OMG, un asiatique BLBLBL (Je suis pas sûre de le reconnaitre, mais c'est bien un chanteur de K-Pop ? :DD ) Au plaisir de rp un jour avec toi :3

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MessageSujet: Re: Mourir pour revivre.[COMPLETE]   Lun 29 Aoû - 15:23

Merci à vous deux :3

Emma: Oui, c'est G-dragonet au plaisir aussi :)

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MessageSujet: Re: Mourir pour revivre.[COMPLETE]   Lun 29 Aoû - 18:14


PHYLLISIAS MARSHTu es validé ~


Yo yo yo ! Superbe fiche que tu nous as pondu là ! L'histoire est originale, sooo ... Hâte de voir ce que ton perso va donner en rp.

Honte à moi, je n'ai pas reconnu G-Dragon :frogsurprised:

Tu es à Dragsmir

~~~~~

Salutations et félicitation ! Ah, oui, j'oubliais, tu es validé ! C’est pas super ? Bon, c’est vrai que maintenant, tu vas devoir affronter la dure réalité de notre monde, en commençant par aller recenser ton avatar ici même pour éviter que quelqu'un usurpe ton identité. Après, faudrait que tu tisses des liens avec les autres, non ? Ça t'éviterai d’écoper du surnom d'« ermite ». Alors va ici . Après ça, tu devrais réclamer un ou deux rp par là et poster ta boîte à lettre par ici . N'oublie pas non plus d'aller réclamer une chambre, en solo ou pas, de ce coté là, et puis de manière plus optionnelle, tu peux aller jeter un coup d'œil à nos clubs !

N'oublie pas non plus de voter aux tops-sites, d'aller traîner dans le flood et dans le bric-à-brac. Pense aussi à passer sur la cb pour dire bonjour ~


© Lady sur Epicode
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