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 Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen

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MessageSujet: Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen   Dim 17 Avr - 16:43


   
   
Sören Alekseï Mikkelsen
« Be the kind of person that you want to meet. »

     

   

       
   

Qui suis-je ?
   Sören Alekseï Mikkelsen, c'est mon nom. Pour l'anecdote, on me surnomme souvent Alekseï ou So'. J'ai à cet instant 16 ans et j'entame donc ma 7ème année à Fedelmid. Je suis né le 31 Octobre dans un petit village de Sovngard; je suppose donc qu'on peut dire que je suis d'origine lycanthrope.

     Si je dois en dire un peu plus sur moi, j'ajouterais que je suis bisexuel et aussi que je suis célibataire. Si on me résumait en une qualité ce serait la douceur; et en un défaut ce serait l'asociabilité.
     On me dit souvent que je ressemble à Andrew Garfield.




   
Et toi joueur ?
   Tu nous connais d'où ? :: Moi-même et Moi2, la fondatrice
   Et t'en penses quoi du fofow ? :: Que c'est mon bébé
   Tu l'as lu le réglement ? Donne-nous une preuve, la preuve ! :: Je me valide toute seule comme une grande :ewe:
   Un truc en plus à nous dire ? :: I love youu :koeur:

     
     
Caractère

         Elle disait toujours que j'étais quelqu'un de calme et de silencieux. Ce garçon au fond de la classe, gentil, rien à redire, mais que personne ne connaît. Celui qui est normal, intéressant, mais juste pas assez pour que les autres s'embêtent à venir le voir. Celui qui ne cherche pas non plus à aller vers eux. Par timidité, par désintérêt, par sentiment de supériorité ? Non, par crainte de blesser et d'être blessé. Et c'est pour ça qu'elle s'est rapprochée de moi. "Nous nous ressemblions".

      Elle disait de moi que j'étais "trop beau pour être vrai". Trop gentil, trop doux, trop calme, trop... tout. Mais que c'était pour ça qu'elle restait avec moi. Que j'avais sans doute bien d'autres défauts, mais de ceux qui ne la gênaient pas. Et que j'avais les qualités qu'elle avait toujours espéré.
Elle disait que j'étais sympathique une fois sorti de mon silence, et prêt à aider les autres. Elle espérait être aidée aussi. Elle est restée à mes côtés, nous nous sommes rapprochés... Je l'ai aidé, et elle m'a aidé.

     En restant à mes côtés, elle a réussi à trouver mes défauts. Enfin, ce qui n'était pas déjà visible bien sûr. Elle m'a dit que j'étais solitaire, renfermé et peu bavard. Qu'elle avait parfois l'impression que je ne lui faisais pas confiance parce que je ne lui parlais pas assez de moi. Et que le sourire que je lui faisais dans ces moments ne faisait que l'énerver plus. Elle me disait qu'elle détestait me voir faire "le brave", comme si tout allait bien. Alors que nous savions tout deux que ça n'allait pas, du moins pas toujours.
Quand elle me disait que j'étais triste, je lui répondais que non. Je lui disais qu'elle était triste; elle rétorquait que non. Et nous riions comme deux idiots.

     Un jour, elle m'a dit que j'avais peur d'être aidé. Et c'était sans doute vrai. Être aidé à quoi après
tout ? Je ne voyais pas ce qui pouvait être fait pour m'aider. J'ai toujours eu peur du changement de toute façon, toujours pensé que les choses pourraient être pire si je tentais d'y remédier... Je préfèrais m'enrouler dans un cocon de sécurité et attendre que les mauvaises choses passent, me disant que la prochaine ne pourrait être que meilleure.
Et j'avais eu raison après tout non ? Nous nous étions trouvé.
Seulement voilà. Peu importe combien j'essaie de les retenir, les choses changent. Le monde aussi. Nous aussi.
Toi aussi.
   
Histoire

        Je ne me souviens pas vraiment de ma petite enfance, comme c'est le cas pour la plupart des gens. Seules les histoires dites et redites me viennent à l'esprit, et je ne saurais dire de quelle manière j'ai vécu avant d'avoir mes 5 ans. Je sais simplement qui je suis, et d'où je viens. Je suis Sören Aleksei Mikkelsen. Mon prénom a été choisi par ma mère et mon second prénom par mon père, dans une tentative de se mettre d'accord. Je suis né dans un petit village de Sovngard, dans une famille de lycanthropes. Ma mère travaillait dans une petite boutique du coin, tandis que mon père effectuait de longs et lointains voyages qui constituaient son travail. Une famille normale pourrait-on dire.

     J'ai grandi presque sans mon père, mais je ne lui en ai jamais voulu pour ça. Les rares souvenirs de lui que j'avais étaient empreints de douceur, et tous me parlaient de lui en bien. Quelqu'un de juste, d'honnête, de bon... Mais il n'était que rarement là à cause de son travail.
Ma mère, était elle aussi merveilleuse à sa manière. Douce, affectueuse et très attachée à sa famille. Juste un peu fragile psychologiquement, mais une femme adorable.
Toute ma petite enfance a été tranquille et sans souci. J'allais à l'école du coin et je vivais avec ma mère.
Mes problèmes de famille n'ont rien été d'autre que le fruit d'un trop long éloignement...



     Ma mère a toujours attaché beaucoup d'importance à la famille. Mon père a toujours attaché beaucoup d'importance à son "devoir" et son travail. Mais son travail l'emmenait loin de nous... Et c'est un peu comme ça que tout a commencé.
Au début, elle s'accommodait très bien de tout ce temps qu'il passait loin de nous. Mais, le temps passant, elle finit par être agacée de cette quasi-constante absence. Eux qui s'accueillaient avec tant de joie à chaque fois que mon père revenait, ils finirent pas ne plus rien faire d'autre que se crier dessus. Ma mère ne voulait plus qu'il parte, et lui aimait trop son travail pour simplement lui obéir. La situation s'envenima; et il partit finalement un beau jour en clamant qu'il n'était pas sûr de revenir la prochaine fois. J'étais désemparé par cette situation, et sensiblement du même avis que ma mère puisque c'était avec elle que je vivais... Je pensais que si Papa pouvait vivre avec nous, il n'y aurait plus de problèmes.
Seulement, comme il l'avait annoncé avant de partir, mon père ne revint jamais. Ma mère se rongea les sangs pendant plus d'un an, en vain. Il ne pourrait plus jamais revenir, car il était mort au cours de son dernier voyage. C'était tout ce que nous avions eu le droit de savoir.
Et après la mort de mon père, notre "famille" n'a plus jamais été la même.


*
*      *


     Le temps a passé depuis la mort de mon père. Maintenant j'ai 10 ans. Beaucoup grandi depuis qu'il est parti. Tout le village dit que je lui ressemble de plus en plus; tant physiquement que dans mes centres d'intérêt. Moi qui ne faisait que tourner en rond dans des jardins et grimper aux arbres comme un "sale gosse", maintenant je m'intéresse beaucoup aux autres pays, et j'étudir très sérieusement en Classe. Comment vivent les Semis, les elfes, les Changelins ? La maîtresse dit que c'est le même genre de question que mon père se posait, et je suis heureux de lui ressembler, même un petit peu.
Maman, elle, a changé. Elle ne veut plus parler de Papa, car cela lui fait trop mal. Quand on lui dit que je lui ressemble, je vois que cela l'inquiète, mais je ne sais pas trop pourquoi. Et mes nouvelles passions la font tout au plus sourire, sans qu'elle ne parvienne vraiment à s'y intéresser. Elle n'a même pas voulu m'acheter le nouveau livre "Différences entre les peuples !"
Enfin, maintenant je n'en ai plus besoin. J'ai reçu ma lettre d'acceptation pour l'école de Fedelmid ! Tout le monde dit que c'est une école géniale, qui accueille toutes les races et même les hybrides ! Fantastique n'est-ce pas ? J'ai vraiment hâte d'y être... Mais encore une fois, ce n'est pas le cas de Maman. Elle est anxieuse. J'ai l'impression qu'elle ne veut pas que je parte...


*
*      *


     J'ai 13 ans, c'est ma 3e année à Fedelmid. Maman a beaucoup changé. Lors des dernières vacances, nous ne sommes quasiment pas parlé. Ou plutôt, elle coupait court à toute conversation. Elle semblait triste et fatiguée... Et elle s'est mise plusieurs fois en colère contre moi, pour des broutilles le plus souvent; mais surtout lorsque je parlais de mon père ou de mon école. Elle qui était toujours si calme...
Je n'ai pas envie de retourner à la maison. J'espère juste que tout redeviendras comme avant...


*
*      *


    J'ai 14 ans, j'entame ma 4e Année à Fedelmid et ma famille est en miettes.
Rien ne va plus à la maison. Après le silence et les cris, les coups sont arrivés. Ma mère est dépressive et personne ne sait plus quoi faire pour elle au village. Moi encore moins que les autres.
Tout commence en général sur une broutille, puis le ton monte et les coups volent. Je n'arrive pas à la rassurer, notre vie familiale n'est plus que pleurs et douleurs. D'ailleurs, à part lorsque nous nous disputons, elle ne me parle plus. Je ne sais plus quoi faire pour que tout redevienne comme avant.... Qu'ai-je fait qui a changé ? Et que va t-il se passer à partir de maintenant ?
Je ne veux plus rentrer chez moi, car j'ai l'impression que les choses ne peuvent qu'empirer à partir de maintenant.
Papa, j'aurais vraiment besoin de toi maintenant...


*
*      *


"Nous nous ressemblons". C'est ce que tu m'as dit la première fois que tu m'as adressé la parole, penchée sur moi avec un joli sourire. Je t'ai juste contemplé d'un regard vide avant de détourner la tête sans te répondre. Tu as fait une moue adorable, puis tu m'as tiré par le pull pour que je te suive. Je n'ai pas protesté, car je n'en avais plus l'envie ni l'énergie. Ma vie hors de Fedelmid était brisée, et je ne parvenais pas à supporter cette idée. J'étais une loque. Je ne voyais pas comment nous aurions pu nous ressembler.
Tu m'as emmené avec toi dans ta Chambre, et tu m'as assis sur le lit. Je te suivais d'un regard vide et néanmoins interrogateur. Je ne voyais pas où tu voulais en venir, ni ce que tu cherchais. Tu t'en es rendu compte et tu m'as souri doucement, d'un sourire différent du précédent. D'un petit sourire triste de compréhension. Tu t'es assise à côté de moi et tu as pris mes mains délicatement, telle un ange. "Nous sommes pareils." Je t'ai regardé à nouveau, toi et tes vêtements trop amples et si longs. Je t'ai vraiment regardé et j'ai vu. J'ai vu les bleus dans tes yeux et la douleur, muette, qui t'étreignait. Je me suis vu dans tes yeux.
Tu m'as souris encore une fois, doucement, avec tes yeux doucement plissés et je t'ai souris en retour, d'un sourire blessé et un peu incertain, mais pourtant sincère. Nous ne connaissions pas, et pourtant... Ton sourire, face à moi, me semblait un allié.
"Pareils hein ?"
Je t'ai lancé un regard rempli de larmes retenus, et je t'ai serré dans mes bras, toi qui étais si semblable à moi.
C'est ainsi que notre amitié a commencé.

     Nous avions chacun nos problèmes, pas tout à fait identiques mais aux conséquences pourtant si similaires. Tu étais plus sociable que moi et n'hésitais pas à parler aux gens. Seulement tu détestais les hommes et gardait toujours une certaine distance avec tout le monde. Je m'en suis rendue compte bien après nos premiers jours ensembles. Même si c'est moi qui étais à tes côtés, je ressentais parfois ton inquiétude, et je ne pouvais alors que faire de mon mieux pour t'apaiser.
Ma mère me battait, ton beau-père faisait de même, en y ajoutant même parfois un harcèlement peu catholique. Je ne pouvais que comprendre tes blessures, et tu ne pouvais que comprendre les miennes. Alors, dans un équilibre un peu instable, nous comptions l'un sur l'autre. Nous pleurions dans les bras de l'autre, cherchant le réconfort et une compréhension différente de la vaine compassion. Nous n'étions pas amis, nous n'étions pas amoureux. A nos yeux, c'était bien tellement plus que ça.
J'ai passé à tes côtés ce qui m'a semblé être les plus beaux moment de ma vie.

*
*      *




     Tu vas mieux désormais. Tu as osé dire à ta mère tout ce qui se passait, tout ce qui s'était passé. Toi qui avant tant craint de gâcher son bonheur, tu as finalement osé faire primer le tien sur le sien. Et elle t'a entendu. Elle t'a consolé, elle t'a aidé. Elle a réglé ce problème que je n'aurais jamais su régler. Vous vivez maintenant toutes les deux, dans un simple appartement. Et tu vas mieux. Vous vous parlez à nouveau, et ta famille qui t'avait paru brisé panse lentement ses plaies.
Les choses ont changé. Fini les vêtements trop longs et trop amples pour cacher tes blessures. Maintenant, tu ris parmi les autres élèves en robe courte et bretelles. Je devrais être heureux pour toi et pourtant...
Je t'en veux tu sais. Tu as trouvé ton bonheur et guéri tous tes problèmes, tu as laissé derrière tous les mauvais souvenirs. Et il semblerait bien malgré moi que j'en fasse partie...
Tu as gagné ton bonheur et j'ai perdu ma confidente. Me voilà nouveau seul avec mes problèmes, prêt à m'enliser un peu plus chaque jour qui passe.
Tu as changé. Mais pour moi, rien n'a changé. A part toi. Juste toi. Surtout toi...
Tu n'as plus besoin de moi, je l'ai bien compris. Et moi dans tout ça ? Moi j'aurais encore tellement besoin de toi.
Mais c'est fini. Tout est fini. Je t'en veux, mais pourtant je n'arrive pas à te haïr. Tu m'as tellement aidé... Je ne souhaite que ton bonheur au fond.
J'avais seulement espéré que ton bonheur viendrait avec le mien. Mais les prières n'ont jamais sauvé personne hein ?
Je me contenterais de t'observer de loin, riant dans tes nouvelles robes.
Et je continuerais à porter mes manches longues.

     
© FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
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MessageSujet: Re: Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen   Sam 23 Avr - 19:45

C'est quoi ce travail ? Personne me dit bienvenue D:

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❝ J'suis pas bien dans
ma tête, maman ❞

Je perds l'équilibre, sur mon triste manège; sous le soleil d'été, je vois tomber la neige; on n'se moque plus de Dieu, quand les peines nous assiègent.
Si l'espoir meurt, pourra t-il renaître ? × BY LIZZOU
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MessageSujet: Re: Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen   Sam 23 Avr - 20:13

Mais si mais si pauvre petite chose, regarde, la preuve : RE-BIENVENUUUUUE :koeur: :koeur: :koeur:

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MessageSujet: Re: Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen   Sam 23 Avr - 22:39


SÖREN A. MIKKELSENTu es validé ~


Aaaaah, Amûr de ma viiiie <3 Clair, ta prez en jette, reste plus qu'à voir ce que donne cette petite chose en action dans un rp. Kiss sur ses deux joues ! e.e

Tu es à Hurlevent

~~~~~

Salutations et félicitation ! Ah, oui, j'oubliais, tu es validé ! C’est pas super ? Bon, c’est vrai que maintenant, tu vas devoir affronter la dure réalité de notre monde, en commençant par aller recenser ton avatar ici même pour éviter que quelqu'un usurpe ton identité. Après, faudrait que tu tisses des liens avec les autres, non ? Ça t'éviterai d’écoper du surnom d'« ermite ». Alors va ici . Après ça, tu devrais réclamer un ou deux rp par là et poster ta boîte à lettre par ici . N'oublie pas non plus d'aller réclamer une chambre, en solo ou pas, de ce coté là, et puis de manière plus optionnelle, tu peux aller jeter un coup d'œil à nos clubs !

N'oublie pas non plus de voter aux tops-sites, d'aller trainer dans le flood et dans le bric-à-brac. Pense aussi à passer sur la cb pour dire bonjour ~

Voilà, c'est terminé Darling, à toi de survivre parmi nous à présent ~


© Lady sur Epicode
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MessageSujet: Re: Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen   

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Knowing what it feels like to be in pain is the reason why we try to be kind to others Δ Sören Mikkelsen
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