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 Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~

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MessageSujet: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Dim 27 Déc - 19:23


Henson Aaron Morgan
« Are you sure we can't manufacture some sort of a happy ending ? 'Cause you know, I love them happy endings »

 


   

Qui suis-je ?
Aaron Morgan Henson, c'est mon nom. Pour l'anecdote, on me surnomme souvent Mo ou juste Aaron. J'ai à cet instant 27 ans et j'entame ma 4ème année en tant qu'assistant d'éducation à Fedelmid. Je suis né le 9 Décembre à Simánei dans la ville de Setentia; je suppose donc qu'on peut dire que je suis d'origine Idesyam.

 Si je dois en dire un peu plus sur moi, j'ajouterais que je suis bisexuel et aussi que je suis célibataire. Si on me résumait en une qualité ce serait franc; et en un défaut ce serait pas fiable.
On me dit souvent que je ressemble à Joseph Gilgun.


[/i]
Et toi joueur ?

Tu nous connais d'où ? :: Du plus profond de mon âme
Et t'en penses quoi du fofow ? :: Il est tout gris :D
Tu l'as lu le réglement ? Donne-nous une preuve, la preuve ! :: *donne la preuve d'autovalidation /paf/*
Un truc en plus à nous dire ? :: Bêêh

 
 
Caractère

     - Hey, Louisa...
    - Qu'est-ce que tu veux Aaron ? Grouille-toi, j'ai pas que ça à foutre, je sais même pas pourquoi j'ai accepté de te revoir.
     - Oh sois pas comme ça, si t'es là c'est que t'en as envie non ?
    - Ta gueule ! Tu crois vraiment que je prends plaisir à venir te revoir là ? Après tout ce temps, espèce de sale égoïste ! Ah ça, tu l'as toujours été ! Egoïste, insistant et complètement casse-couilles !
     - Louisa, déstresse, je suis pas comme ça eh !
    - Ah ouais ? Et c'est quoi tes qualités hein dis-moi ? Parce que moi, ce que je vois là, c'est qu'un connard qui s'approvisionne en secret pour ensuite menacer les autres, un enfoiré qui drague toutes les personnes qu'il croise, un bâtard sait même pas accorder sa confiance aux autres !
     - Je drague et je menace quand je suis défoncé.
    - Ouais parce qu'en plus tu te drogues les trois quarts du temps ! Pourquoi t'as voulu me revoir d'abord ? T'as couché avec moi pendant trois mois et tu m'as quittée comme ça, juste en te cassant de l'appart ! Tu couches avec tout ce qui bouge bordel !
     - Quand je suis défoncé. Sinon je suis sympa, tu le sais très bien ! Je suis quelqu'un de franc, je te l'ai dit dès le début que je ne suis pas quelqu'un de facile, que je n'accorde pas beaucoup d'importance à toutes sortes de choses, je t'avais aussi dit que je n'étais pas patient du tout ! Mais j'ai pas que des défauts, merde !
     - Ah ouais ? Cite moi au moins cinq de tes qualités espèce de crétin !
     - Euh... Je suis intelligent, comique, franc, bon orateur et je suis vraiment pas violent !
    - Intelligent et bon orateur, je te le concède. Mais comique ? Tu te fous de moi ? Ton humour est noir comme ton coeur. On en parle de ta franchise ? Tes mots cisaillent le coeur de tous chaque fois que tu ouvres la bouche. Quand à la violence ? Sérieusement ? J'ai toujours ma cicatrice. Tu dois la voir non ? Elle est juste sous tes yeux. Tu sais, la fois où tu m'as balancé un crochet du droit, me foutant à terre et me battant comme pas possible. Moi je m'en souviens très bien connard !
     - Je suis violent quand on m'énerve. Ta cicatrice, je t'ai dit que j'étais désolé ! Et tu sais que je le suis vraiment, je suis plein de remords, je regrette quasiment tout ce qui m'arrive, tu le sais, tu me connais mieux que tout le monde Louisa.
    - Fous-moi la paix, je savais que je n'aurais jamais dû venir ! Tu cherches à te justifier mais tu n'es qu'un enfoiré sournois, va te faire foutre et ne me contacte plus jamais !
Histoire

    Salut Maman.

Ouais, c'est ton fils aîné qui te parle. Mais si tu sais, ce lui que t'as nommé Aaron Morgan, dont tu as accouché un 9 Décembre à Setentia. Tu situes ? Ouais, c'est moi, le foutu mouton noir de notre famille si on peut appeler notre merde comme ça. Qu'est-ce qui me prend ? Tu dois sans doute te poser cette question n'est-ce pas ? Comme toujours. Tu la poses toujours cette question. Enfin, tu la posais quand tu étais là. Parce qu'à part pour donner naissance à Lydia, Kenji et James t'as jamais été vraiment là. Je sais pourquoi. Je l'ai découvert à mes neuf ans. Les jumeaux, Lydia et Kenji avait six ans et James n'en avait que quatre. Et toi tu couchais à droite et à gauche avec tout le monde que tu trouvais. Je me souviens un soir, quand papa était parti, je t'ai entendue dans ta chambre, tu hurlais un nom, tu semblais être aux anges. Je savais comment on faisait les gosses. Ca ne m'aurait pas choqué tant que ça si le nom que tu avais crié avait été celui de papa.
Enfin, je ne t'écris pas cette missive pour te faire des remontrances, j'en ai rien à foutre. J'ajouterai juste que de toute façon, tu n'es pas mieux que papa. En fait, je t'écris pour avoir des réponses.
Sais-tu pourquoi il était comme ça ?
Depuis mes trois ans, il n'a pas arrêté. Toujours exigeant, toujours radical. Il s'énervait tout le temps, attendait de moi la perfection. Pourquoi ? L'être parfait n'existe pas, je ne le suis pas et lui non plus. Tu te souviens, le soir de mes six ans, lorsque tu es rentrée après une longue, trop longue pour être normale, journée de travail, quand tu as vu ma cicatrice sur le bras ? C'était lui maman. Lui et ses coups, lui et le verre brisé, lui et sa dureté, son autorité, la peur qu'il m'inspirait, la colère qu'il provoquait, les larmes qu'il me tirait et qu'il refusait de supporter. Ses mots qui me déchiraient la peau, le coeur, s'enfonçant dans ma chair, ne me laissant aucun échappatoire. Tu n'as jamais été là pour l'en empêcher. Jamais.
Qu'est-ce que tu foutais putain ? T'étais ma mère ! Notre mère à nous quatre ! T'as jamais été là. Tu sais ce qui s'est passé pour Lydia quand elle a eu sept ans ? Il l'a giflée si fort qu'elle est tombée par terre, il l'a frappée comme jamais il ne l'avait fait. Au final, sa lèvre était fendue, elle saignait de l'arcade sourcilière et elle pleurait. Et tout ce qu'il a trouvé à dire c'est "Arrête de chialer, il faut souffler tes bougies". Elle n'a pas dormi quatre jours d'affilé. Elle n'osait plus le regarder en face, c'était pareil pour James. Mais ils restaient. Tous les trois. Ils ne comprenaient pas et, moi, du haut de mes dix ans, je ne comprenais pas non plus tu sais.
Ils avaient besoin d'une mère, une vraie. C'est à cette époque que j'ai décidé que plus rien ne leur arriverait jamais. C'est à cette époque que mon âme d'enfant s'est envolé. Tu te souviens de cette personnalité exemplaire de petit garçon aimant n'est-ce pas ? Il a disparu ce petit garçon. Il ne reviendra plus. Tu t'en fous hein ? Avoue-le.
Par contre ma lettre pour Fedelmid à onze ans, ça, tu ne t'en fichais pas. Tu étais furieuse, inquiète, tandis que papa, lui, était fier. Il pensait que son éducation dure et irrationnelle de par son application avait porté ses fruits. Mais oui bien sûr. Moi, je ne voulais pas y aller. Oh bien sûr, être choisi me ravissait, c'était un honneur mais cela signifiait quitter ma famille. Quitter Kenji, James et Lydia. Les laisser à la merci d'un père violent. Les abandonner dans les bras d'une mère absente.
C'est à cet âge que ça a commencé.
Ma "transformation".
C'était le soir même d'ailleurs, que je me suis dit "Mec. Les jumeaux ont huit ans et James en a six. Ils peuvent se défendre. T'as assez fait, pense à toi". Oh ça ne paraît pas bien méchant, hein maman ? Non, effectivement, mais c'est là que tout commence.
Parce que je suis allée à Fedelmid comme tu le sais. Mais tu ne sais rien de ce qu'il s'est passé là-bas. J'ai été envoyé à Dragsmir, j'étais plutôt heureux de mon sort mais j'ai eu la chance et la malchance de tomber sur une fille géniale mais fatale. Aria, qu'elle s'appelait. Son nom signifie la "mélodie solitaire". C'est beau tu ne trouves pas ? Elle aussi elle était belle. Magnifique même. Je crois que je ne m'en suis pas rendu compte au début mais j'étais amoureux d'elle.
La fin de la première année sont venues les vacances d'été. Tu n'étais pas là. Pour changer. Kenji était couvert de bleus. Lydia n'osait regarder personne dans les yeux. Le pire restait James. Il ne sortait pas de sa chambre. Refusait de manger. Ne dormait plus. Ne parlait que peu. Papa les a brisés. Il a brisé tes enfants, tu comprends ? Quand j'étais petit, je m'étais demandé comment tu pouvais l'aimer. Et j'avais appris que tu ne l'aimais pas. Il était l'un de tes clients et tu es tombé enceinte. Il est revenu, trois fois. La troisième fois, il t'a forcée à l'épouser, histoire de former un semblant de famille normal. Ce qu'il ne savait pas, c'est que tu exerçais toujours. M'enfin, ces choses-là ne me concernaient pas encore.
La deuxième année à Fedelmid est passée très vite. Je passais souvent à la maison, je sauvais ma fratrie des coups de notre père. J'étais le genre de mec qui fait tout pour les autres, qui dit qu'il n'attend rien en retour alors qu'il aimerait un peu d'attention. En fait, six années ont passées.
J'avais changé, j'étais devenu plus égoïste même si j'aidais encore ma fratrie à la maison. Mais comme ils furent aussi intégrés à Fedelmid, j'eus moins besoin de prendre soin d'eux. Mais tu vois, ça n'a pas arrangé les choses cette délivrance. Je ne sais pas ce que j'espérais. Un petit merci sans doute ? Je n'ai rien eu. Rien. C'est lors de ma dernière année lorsque, bourré, j'ai confessé mes ressentiments à Aria, que le changement final a débuté. Aria était vicieuse, sournoise et fourbe. J'étais devenu comme elle à force. J'aimais le chantage même si je détestais être violent. Oh maman, ma personnalité est en lambeaux, le sais-tu ?
Les rumeurs couraient sur nous. Comme quoi nous étions ensemble. Nous ne l'avons jamais été. Pas comme ça du moins. Nous n'étions pas du genre "Je t'aime mon nounours" "Moi aussi ma guimauve". Le terme de sex friends convenait mieux. Lors d'une soirée trop arrosée, je l'ai embrassée et ça s'est fini dans son lit. Cela s'est reproduit plusieurs fois mais en dehors de l'école. Parce que sachant que Chryséis voyait tout, c'était vraiment gênant. Remarque, elle avait du porno à volonté...
Lorsque l'année fut finie, je suis rentrée à la maison. Et tu étais là. C'était le soir, je m'en souviens comme si c'était hier. Papa était absent. Tu m'as pris par le bras, tu m'as serré contre toi et j'avais pu sentir ton haleine alcoolisé à la senteur parfumé d'une cigarette. Drogue ou tabac, telle est la question. Tes mains se baladaient dans mon dos, dans ma nuque, dans mes cheveux. Je n'avais pas compris, je ne comprenais pas et, en même temps, ça n'était pas désagréable. Je ne t'avais jamais considérée comme une mère et tu étais jeune, belle. Au fond, je ne regrette qu'à moitié de t'avoir laissé faire. Parce que même si tu n'as fait que toucher ma tête et mon dos, cela allait avoir des conséquences.
Régulièrement, durant l'année de mes dix neuf ans, tu as fait ça. Un jour je t'ai retrouvée endormie dans ma chambre. Ce que tu foutais là je n'en savais rien. Toujours est-il que je t'ai laissée là et que j'ai dormi avec toi. Je ne pensais à rien de malsain tu sais. Toi si ? Non, oublie cette ponctuation. Toi si.
J'avais vingt ans. J'avais encore des contacts avec la fille mélodique et solitaire. Je l'ai invitée à prendre un verre à la maison. Tu te souviens de ton comportement ? Tu l'as traitée de pétasse, de profiteuse, qu'elle ne me méritait pas, qu'elle n'était même pas digne d'un bordel. Elle est partie, je ne l'ai plus jamais revue. J'étais tellement en colère tu te souviens ? Toute la rage de toutes les années précédentes semblait s'être donné rendez-vous à cet instant précis. Je t'ai poussé contre le mur et j'ai levé la main. Je voulais tellement te frapper, te montrer ce que ça faisait que la douleur physique. Oh ouais, je voulais te faire du mal au point que tu m'aurait supplié de te tuer, encore et encore.
Et je t'ai embrassée.
Toi. Ma mère.
Mon bras gauche dans ton dos, le droit sur ta tête, je t'ai pressée contre moi comme tu le faisais avec moi deux ans plus tôt. Je t'ai embrassée mais ce n'était pas assez, j'étais comme un fou, je n'avais pas conscience de ce que je faisais, je voulais plus. Et j'ai eu plus.
Et lorsque la fin de l'acte est arrivé, on a senti don regard sur nous. J'ai lancé un ironique "Salut papa !. Tu t'en souviens n'est-ce pas ?
Il m'a battu comme jamais, j'ai encore des marques. Des cicatrices faites au verre brisé. Je le méritais, j'en ai conscience. Mais j'ai pas supporté.
Marre d'être frappé. Marre d'être haï. Marre d'être moi, de souffrir, de pas pouvoir me confier à quelqu'un. Marre d'avoir l'impression de ne pas avoir le droit de craquer, de me plaindre, de pleurer, de hurler un bon coup.
Ce soir-là j'ai pété les plombs.
Je suis parti dans les plus sombres quartiers de la ville, je me suis pas retourné, je me suis incrusté dans des fêtes ayant des personnes étranges et variés. Il y avait du monde partout.
Et j'ai fumé mon premier joint.
Un délice malsain. Tu peux pas t'imaginer comme j'allais mieux à ce moment-là. Alors j'en ai repris un. Et quand je suis rentré et que tout le monde dormait, j'étais défoncé. J'ai pris tout le fric que j'ai pu trouver, j'ai fait ma valise et je me suis tiré, à peine conscient de mes actes.
J'ai réussi à m'avoir un logement au bout d'un certain temps. Quelques semaines. Un petit appartement tout simple. J'y vis encore aujourd'hui. Il pue la fumée et l'alcool apparemment. Moi je ne sens rien. Je dois être trop habitué. À vingt-deux ans, je me suis fait plaisir, je me suis fait tatoué. Plein de trucs. Qui ont une signification ou non. Deux trois ont été faits sur des coups de tête mais je n'en ai rien à foutre. Ça n'a pas d'importance. Plus rien n'a d'importance. La vie est merdique, c'est une chienne. J'avais plus de fric après mes tatouages. J'ai dû me trouver un job. J'ai repensé un peu à Fedelmid, aux bons moments que j'avais eu là-bas et j'ai réussi à recontacter l'école. Je voulais pas devenir prof, assistant d'éducation, enfin, pion quoi, ça me suffisait amplement. Quelques moi plus tard, j'étais embauché, la rentrée était là. Ça n'a pas été facile au début et puis j'étais encore accro au crack. Je le suis toujours. Un peu moins mais toujours. Ça changera sans doute jamais.
J'ai vu James. C'était sa dernière année lorsque j'ai commencé à bosser. Il avait l'air heureux. Je ne l'avais pas revu depuis. Je ne savais pas qu'il était homosexuel. Ça m'a fait plaisir de le voir s'assumer comme ça. Au moins un qui a réussi à surmonter le passé.
Les années ont passées depuis. J'ai revu Lydia il n'y a pas longtemps. Elle m'a trouvé je ne sais comment. J'étais dans une passe de déprime quand elle est venue. Elle a nettoyé mon appart, elle a tout remis en ordre. Elle m'a filé quelques baffes. Elle est repartie deux semaines après parce que les vacances touchaient à leur fin et que le taf m'attendait. Je n'ai jamais revu Kenji ou James et Lydia ne m'as pas parlé d'eux. Enfin si, elle m'a parlé de James. Mais pas de son jumeau. Je crains le pire mais bon. Quelle importance ? Ces histoires de pseudo famille ne m'intéresse plus. Entre toi qui bosse dans un bordel, papa qui frappe tout un chacun et moi qui prend du plaisir à coucher avec toi, la famille c'est mort. On n'est tous plus qu'une bande d'inconnus les uns pour les autres.
Je suis devenu un connard. Un peu. Quand je suis défoncé, je saute sur tout ce qui bouge, fille comme mec. Ah ouais, je suis bisexuel. C'est dit. Rien à foutre de ton avis.
Qu'est-ce que je peux encore te raconter hein ? De toute façon je ne vois aucune utilité à cette lettre. En fait si je t'écris c'est parce que j'ai repensé à la famille en ayant couché avec une élève de huitième année qui te ressemblait un peu. M'enfin. Ouais, je couche avec les élèves. Pas tous. Les consentants. J'en ai rien à faire en fait. Ils veulent, j'suis de bonne humeur, ok. Je suis pas un pédophile. Ma vie est un bordel pas possible. Fedelmid est en quelque sorte mon paradis. Un lieu qui me sauve de tout et pourtant, je risque ma peau à chaque nouvelle personne dans mon lit. Heureusement que Chryséis semble absente ces temps-ci.
Pas la peine de me répondre, j'en ai rien à faire, j'avais juste besoin de vider mon sac.

Aaron



 
©️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Aaron M. Henson le Lun 29 Aoû - 21:01, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Sam 30 Jan - 23:07

Bienvenue ^^ !!! (Ça fait du bien qu'il y ait de nouveaux gens xD *sors*)
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MessageSujet: Re: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Sam 20 Aoû - 18:05

Bonjour, des nouvelles de ta fiche ?

_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
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MessageSujet: Re: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Mar 30 Aoû - 3:27

Finiiiii
L'histoire c'est nawak mais le soir j'ai de l'inspiration malsaine
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MessageSujet: Re: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Mar 30 Aoû - 9:41

GG Ella, re-bienvenu alors :D
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Danger ambulant
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MessageSujet: Re: Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~   Mar 30 Aoû - 10:53


AARON M. HENSONTu es validé ~


Yo yo yo ! Je n'ai qu'un truc à dire ...

MAIS C'EST QUOI CETTE FAMILLE WTF OMG AAAAAAH /ahem/

Ah, et sinon ... MISFIIIIIIITS :koeur: :koeur: 'Fin, bref, amuse toi bien avec ce perso (et la drogue, c'est mal èvé )

Tu es dans le personnel

~~~~~

Salutations et félicitation ! Ah, oui, j'oubliais, tu es validé ! C’est pas super ? Bon, c’est vrai que maintenant, tu vas devoir affronter la dure réalité de notre monde, en commençant par aller recenser ton avatar ici même pour éviter que quelqu'un usurpe ton identité. Après, faudrait que tu tisses des liens avec les autres, non ? Ça t'éviterai d’écoper du surnom d'« ermite ». Alors va ici . Après ça, tu devrais réclamer un ou deux rp par là et poster ta boîte à lettre par ici . N'oublie pas non plus d'aller réclamer une chambre, en solo ou pas, de ce coté là, et puis de manière plus optionnelle, tu peux aller jeter un coup d'œil à nos clubs !

N'oublie pas non plus de voter aux tops-sites, d'aller traîner dans le flood et dans le bric-à-brac. Pense aussi à passer sur la cb pour dire bonjour ~


©️ Lady sur Epicode
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Aaron M. Henson, ou comment être la bonté incarnée tout en étant un être d'une noirceur ntérieur incroyable ~
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