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 Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.

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MessageSujet: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Jeu 5 Fév - 17:56


     

     
Nom et Prénom

     
 

     
   
Informations

Nom Complet :: Jack Olivier Collington
Surnom :: The Wind Master.
Date de Naissance ::  21.07.1995
Race :: Idesyam.
Sexe :: Masculin.
Âge :: 19 ans.
Orientation Sexuelle ::  Pansexuelle.
Classe ::  Tu recevras un questionnaire une fois ta présentation terminée. Tu le rempliras, et on t'annoncera ta Classe lors de ta validation c:
Année de Cours :: 8 ème année.
     
   
Derrière l'écran

Comment as-tu découvert le forum :: Partenariat, mais surtout Cassy!
Comment le trouves-tu ::  Vachement rose, genre viande pas cuite. owo
Tes disponibilités :: Quand j'ai cours je dirais 3/7 sinon le reste du tout je suis là.
As-tu lu le règlement ? ::  Qu'on sache si tu es un méchant pas beau hors-la-loi ! :heart:
Si oui la preuve :: Chryseis aime le pourpre et les champignons.
Autre ::  Pingouin ?
     
     
     
Miror, miror

   
Ce qui saute aux yeux, quand on ose poser le regard sur Jack, c'est sa taille. Parmi les Japonais dont la taille est bien souvent petite, il semble encore plus imposant. Elle est une force et un handicap certain. Pour préciser sa taille, je vous dirais qu'il mesure en tout et pour un mètre soixante-dix-sept. S'il avait été d'origine asiatique, il est sûr et certain que Jack aurait détonné. Son envergure est encore plus étonnante quand on aperçoit le jeune homme accompagné de jeune femme. S'ils sont allongés non loin, la différence est flagrante. Quand on ne lui arrive heureusement au milieu du cou, lui vous dépasse d'un peu plus d'une tête. On comprend facilement que la différence si étonnante, soit également la raison du réconfort que peut venir chercher chez Jack. Dans une foule, jamais le jeune homme ne sera perdu ou hésitant. Elle lui permettra de surplomber le reste du monde, comme il dit si bien et d'ainsi pouvoir s'imposer par sa présence. Il vous toisera naturellement sans pour autant le vouloir vraiment. Il semble être le colosse imperturbable, l'immense protecteur de sa cadette, mais sachez-le, ce n'est pas qu'une apparence, il la protégera réellement. Et s'il doit user de sa haute stature pour qu'elle n'ait rien, il le fera sans hésitation. Comme il dit souvent : " La nature m'a taillé comme un géant, je me dois de protéger les demoiselles." Cette grande taille est comme je le disais un handicap, autant au niveau de la praticité qu'au niveau vestimentaire. Un physique avantageux, pour un inconvénient permanent, sauf pour s'occuper d'elle.

En plus de sa taille, c'est la musculature de Lester qui étonne. Des épaules droites se dressent sous son cou avec fierté. Elles sont la preuve qu'il peut soutenir chaque supplice, pour ceux important à ses yeux. Pour elles, il subirait la mort d'Owen, bien des disputes, et même de la jalousie de plusieurs hommes, soutenant de tout son corps, sans jamais faiblir. C'est l'une des raisons pour lesquelles il s'est forgé un corps de la sorte. Sous les piliers inébranlables qui boivent le poids des peines, vient son thorax. Si, on a l'occasion de le voir torse nu, on peut voir à quel point la nature l'a modelé comme une statue grecque. Je ne vous parle pas d'une perfection sans tâches, mais bien de muscles dessinés sur le haut de son corps. Il peut être celui qui à chaque seconde vous retient d'une chute violente, d'une altercation. Un protecteur dont le corps blanc comme l'albâtre, est aussi rude que sculpté. Rien qui peut le faire devenir envieux face au bodybuildeur, puisqu'il l'a rendu ainsi pour mieux préserver les femmes d'un monde qui après les avoir mainte fois brisé, ne devait plus les toucher. C'était une décision prise par Jack quelque temps après le décès de regretter Kathleen et il en serait toujours ainsi. Que ce soit ses pectoraux taillés comme s'il était en granite, son ventre plat aux abdominaux apparent ou ses bras secs, mais vifs, rien chez Jack ne peut mettre en doute sa capacité à défendre et escorter ces dames. Comment le jeune homme aux cheveux de feu, aurait-il pu regretter d'avoir fait de son corps une machine de rapidité et de réflexe. Il ne comptait plus le nombre de fois où Emma dans la gêne ou la maladresse aurait fini en mauvaise posture, ou se serait cassé quelque chose s'il n'avait pas été là. Plus, il y pensait et plus il se disait que son corps avait été façonné par protéger sa sœur.

Pour ce qui est du visage, ses iris oscillant entre l'ambre et la noisette sont sa marque de fabrique. Leurs couleurs varient en fonction de la luminosité rendant tantôt son regard ténébreux et d'autre fois plus tendre. La teinte si étrange de ces derniers ne fait que s'accentuer quand il s'expose pendant un long moment à l'astre d'Hélios. Dans ces conditions, l'ambre et la noisette s'unissent dans une couleur presque irréelle. On ne peut pas dire qu'avec un tel regard, le jeune homme sympathique puisse dépareiller du reste du décor de Fedelmid. Comme si Artémis elle-même avait décidé ainsi, Jack possède des cheveux roux presque auburn qui ne font que renforcer la pigmentation de ses pupilles. Rarement coiffé et bien souvent en bataille, il arrive qu'ils cachent une partie du regard du fils O'Collington, lui donnant un air plus mystérieux sans que cela soit voulu. Dans sa totalité, le visage est gracile, au trait fin, mais restant fort masculin. Sous sa chevelure se cachent deux boucles d'oreille forte identique. C'est un bel homme sans trop en faire. Il sait qu'il n'a pas été détestait par la nature, mais n'en fais pas un éloge. Un sourire sincère et doux peut apparaitre sur ses lèvres fines et douces, hélas seule un peu comité peut en avoir le privilège. Il estime que quiconque voit son sourire doit le mériter. Or entourage le mérite amplement de le voir chaque jour, car sans lui, il n'est rien. Sa bouche n'a pas encore connu de peau délicate. Que ce soit pour un baiser sur le front, la joue ou même le cou. Ou alors pour des baisers chastes, mais plus intimes.

Comme pour parfaire sa personnalité, Jack ne se pare que de tenue aussi colorée que son humeur. C'est si étonnant et si flagrant quand on le voit. Des accords de couleur qui s'harmonisent, des nuances de bleu, de rouge ou toujours de noir pour mieux se fondre et se compléter. Ses poignets sont ornés de bracelet noir de jais et recouvert de pic fait d'acier et de résine. N'oublions pas ses divers colliers qui ensemble font parfois une certaine sonorité en suivant le rythme de son corps quand il marche ou bouge. Et ce n'est pas sa voix douce et chaleureuse qui contredira cela. Une voix tels, le velours et la soie venant fredonner des paroles aux oreilles des femme, pour leur murmurer des mots tendres ou encore lui dire qu'elles l'insupporte.
     
Spirit

   
•Joyeux. Sur ton visage blanc et plein de gaietés, on peut voir une grande joie de vivre. Toujours avec ton chewing-gum au bec, toujours à faire des inepties et sans te poser de question, tu profites de la vie. Tu n'hésiterais jamais à donner de ta joie de vivre, pour que sur le visage de tes "amis", de ta famille, enfin surtout les demoiselles. Il est vrai qu'avec ces dernières, ce n'est pas toujours chose facile, surtout quand les demoiselles n'en font qu'à leur tête. Tu supportes leurs caprices, tu supportes leurs mauvaises humeurs même si parfois, tu voudrais céder. Tu voudrais soupirer, grogner, et même te plaindre. Pourtant, sur ton visage d'ange, un sourire persistera. Pas un brin de haine, ni de rancune. Elles le mériteraient, après tous les ennuis qu'elles t'ont causé, mais quoi que tu te dises, le fait qu'elle soit des femmes l'emporte. Tu es la joie et en un sens, tu es sa joie.


•Studieux. Tu es un élève modèle qui jamais ne rate un cours. Tu pousses même les autres à y aller aussi. Tu fais toujours en sorte d'être en avance dans tes cours, dans tes devoirs. Tu n'es pas un intello, mais tu sais que par ta culture, tu surpasses le reste de ta classe. Il te vient parfois l'idée, tu pourrais être entouré de personne aussi inculte et niaise que possible. Tu ne te vois pas comme le meilleur, simplement comme un homme cultivé et qui en ai conscient. Tu aimes reprendre quiconque se pense plus cultiver que toi, surtout quand ces derniers te répètent bien des inepties. Tu aimes que l'on te cite des auteurs, des peintres, des écrivains ou encore des cinéastes, sachant de quoi on parle. Comme tu le dis si bien : "la culture, c'est comme un parachute, quand on n'en a pas, on s'écrase." Tu sais que plusieurs demoiselles te tournent autour comme des vautours pour ta science, mais tant que tu garderas la tête froide, ces dernières seront au second plan.

•Possessif. Tu es un peu comme la bête avec sa rose et sa belle. On touche à ce qui t'appartient et tu n'as hélas aucune limite. La dernière personne qui t'a volé ton chapeau à terminer le nez dans la terre. Le dernier mec qui a osé tenter d'abuser d'Emma s'est pris ton pied dans les bijoux et tu n'as pas été plus clément. Surtout la rencontre d'un menton et de ton poing avec la plus grande violence. Tu la protèges, la couves limite et tu te fiches de savoir si elle est d'accord ou non. Tu es fidèle à tes amis, tes amours, tes emmerdes et ta chieuse de frangine, parce que c'est ainsi. On te surnomme le l'ouragan, la tempête ou encore le zéphyr quand bien même tu es assez fin. L'ouragan, car bien souvent t'affronter revient à défier un ouragan destructeur. La tempête du fait que te voir en colère n'a rien d'agréable. Quant au zéphyr cela rappelle la tendresse avec laquelle tu t'adresses à ceux qui n'ont pas abusé de ta patience ou ne t'ont pas importuné en touchant aux êtres chers à ton cœur. Sincèrement, tu n'as rien de vile, de mauvais. Tu es possessif et tes réactions bien souvent démesurées en sont la preuve. Possessif jusqu'au bout des ongles et ce n'est pas Helena qui s'en plaindra. Grâce à toi, dieu sait qu'elles ont évité des lourds et des goujats. Tu es un peu, le chasseur d'idiot.

•Organisé. Ta manie assez obsessionnelle de tout ranger à sa place peut parfois en énerver pas mal. Malgré tout, tu te fiches bien de leur avis et ranger tes affaires, ta chambre, et même parfois celle des autres à leur détriment. Tu n'es pas quelqu'un de maniaque, mais d'après toi, travailler dans un lieu rangé et organiser ne fait que rendre le dit travail plus soigné. Tu ne pourras jamais partager ta vie avec une personne dont le désordre ne choque pas. Tu ne comprendras vraiment pas ces gens vivant dans le désordre, qui ne trouve dans ce véritable capharnaüm qu'une vie que tu penses si futile. Ils te disent qu'ils trouvent finalement toujours ce qu'ils cherchent alors qu'il leur faut plus de temps à trouver l'objet de leur besoin, que toi à ranger ce dis bazar.

•Calme. Voilà un trait de ton caractère à double tranchant. Tu peux rester des heures et des heures aussi paisibles qu'un jardin remplit de cerisier. Pas un trublion, pas un énergumène ne peut troubler ton calme plat. Bien souvent, c'est ce comportement qui te rend à la fois si différent et si complémentaire de ton entourage. Hélas, ce même calme peut en déstabiliser plus d'un. Il te rend sec, hautain et dur avec bien des gens. Ce calme à pourtant des effets bénéfiques sur ton entourage. Qui voudrait s'énerver, se défouler sur un homme aussi détendu que le flocon tombant sur le sol. Tu es celui qui sourit, celui qui détend, celui qu'on pense gentil et non-méchant. Tu es vu comme l'homme chaleureux à la facette glacée pourtant si présence. Un mystère qui ne cesse de perdurer.

•Volcanique. Sous ta coquille de calme, de douceur fébrile, se cache le démon. Tu sais être calme comme la rivière, pourtant, il arrive que cette dernière se transforme en un raz-de-marée. Ce changement soudain se lira sur ton visage d'ange ou dans tes mouvements. En colère, tu sembles beaucoup moins serein, voir enragé. Ton regard est alors noir comme l'encre et tes poings serrés au point de te former des énormes veines sur le bras. Tu ne comptes plus le nombre de personnes ou de fois, où dans ta colère quelqu'un a souffert. Ces personnes le méritaient le plus souvent, mais cela t'a laissé quelque remords. Il t'arrive d'être énervé sans raison valable, juste parce qu'un détail ou même un fil de ton pull te dérangent. C'est infime, c'est idiot, mais ça te prend la tête. Un peu comme les énergumènes qui tournent autour de ces dames. Que ce soit pour se moquer d'elles, les draguer ou encore pour prendre le dessus sur leur joliesse. Sauf qu'aucune de ses trois propositions ne t'a jamais fait plaisir. Tu ne les laisses donc pas faire même si tu dois en arriver aux mains. Tu as déjà défendu Emma des tonnes de fois, même enragé contre elle, même en rogne, tu l'as toujours défendu. Ta colère te sert de bouclier, mais non pas pour toi, mais pour elles. La rage dans la douceur ou l'inverse. Qui sait après tout, mis à part celle à qui tu montres cette facette ?

•Cultivé. Tu es un homme qui cherche la connaissance où il peut et sait la trouver. Tu aimes enrichir ce que tu sais déjà par de nombreuses anecdotes, secrets et explications en tous genre. Tu essayes au maximum d'être incollable sur bien des sujets pour ne pas subir la sensation d'être tout simplement inculte. Tu te sentirais si mal et en un sens si ridicule. Tu dévores les livres comme on dévorerait un gâteau. Toi, qui peux passer ton temps, même aux heures les plus froides les yeux rivés sur un livre. Que ce soit Goethe, Molière, mais aussi Ikkyū Sōjun, tous, ont favorisés ta culture. Ils ont fait germer en toi la curiosité, la connaissance et l'arbre de la passion littéraire. Tu ne le sais pas, car cela n'attire pas ton regard, mais ta sœur admire cette science, cette fougue de la passion dans laquelle tu es avec les livres. Elle ne te l'avouera pas, mais tu joues le modèle. Pourtant, même toutes ses connaissances ne t'ont pas rendu avare, ni vantard, tu restes simple et cultivé.
     

     
Diary

   
Dans l'orée d'une brume qui s'étant comme une plume guidée par le vent. Dans ta beauté, un mystère se cache, car après tout, tu vis sans relâche. Dans l'orée d'une brume qui s'étant comme une plume guidée par le vent.

Ventus faciat te in gaudium sempiternum, clanculum aut amantem.

Une phrase, peut-être même un étrange credo familial. Il remonte au début de leur histoire. Quand un jour de Mai, William Edward Collington à fouler de sa botte les terres qui leur sont maintenant acquises. Elles n'étaient qu'une immense plaine où seule la verdure étendait son règne. Cet homme au faciès ingrat et l'accent prononcé imposaient avec calme ou violence ses règles. Il était hélas connu comme bien des mâles Collington par la suite comme quelqu'un de fort frivole. Cela en étonnait beaucoup et en énervait bien plus. Pourtant personnes ne pouvaient s'imposer face à lui. Il n'était pas n'importe qui, il était un Collington. Incube et déterminé. Et avec lui deux choix s'offraient à vous soit vous étiez avec lui à son service et rien ne vous arrivait même pas à vos demoiselles. Soit au contraire, vous vouliez sa mort et là, c'était vous qui vous retrouviez six pieds sous terre. C'était un homme impartial, imprévisible, mais qui savait user de ses dons. Au fil du temps, il avait pu enfin se créer une demeure digne de ce nom. « Le vent est-ce qui fait de toi, éternel joyeux, le sournois ou l'affectueux.». Elle montrait tout le narcissisme de William, mais aussi la façon d'être des incubes à l'époque de ce dernier. La bâtisse était une demeure qui inspirait l'admiration le respect et également la peur. Entre le château et le manoir, elle trônait sur la plaine comme un roi sur son royaume. Un royaume contrôlé avec la peur et la douleur. Pourtant, dans toute cette noirceur une agréable brise vint un jour amené sa douceur. Elle se nommait Eldenia et elle était une femme aux charmes fous. Au contraire de William, elle ne dégageait pas de la méchanceté ou encore de la brutalité. Non, elle était tendresse grâce et finesse. Ce fut sans aucun doute de cela que l'incube tomba amoureux. De cette féerie et de cette beauté venue des cieux qui se tenait devant lui. Elle ne se laissa pas courtiser aussi facilement et l'homme dû faire mainte et maintes efforts. Ce ne fut qu'après plusieurs années de dur labeur pour Monsieur Collington qu'Eldenia devint son épouse. Elle lui réserva bien des surprises, car la belle n'était pas humaine oh que non, elle était élémentaire. Une dame de hautes statures au visage de poupée. Son teint blanc, ses manières élégantes, mais aussi sa fine taille et sa voix d'ange la rendait difficilement imaginable. Au fil du temps, le manoir devint plus agréable à vivre seule une chose resta identique, ce fut l'inscription sur la porte. Même si Eldenia était une douce femme, elle n'était pas totalement contre l'idée de ce credo. Après tout, elle avait dû aussi s'imposer à sa façon en supprimant les plus faibles. Elle était une femme douce, mais avec une poigne. C'était aussi cela qui attirait tant l'incube.

L'union de ce couple des plus hétéroclites donna naissance à un enfant prodige. Ses parents l'avaient nommé Richard. Son visage anguleux, ses pommettes creusées et sa fine taille ne faisaient que renforcer l'envergure du jeune homme. Ses cheveux long platine et son regard perçant lui donnait une apparence noble et légèrement hautaine. Le contraste entre sa chevelure et la couleur de ses yeux lui apportait un charme nouveau dans la famille. Il créa très rapidement l'étonnement chez son père. Malgré son jeune âge, l'enfant Collington atteignit voir dépassa l'intellect de son modèle paternel rapidement. Devant cette culture grandissante et son élocution parfaite, Edward et Eldenia décidèrent de permettre à leur fils de devenir quelqu'un de grandement changé. Ils prirent alors le choix de l'envoyer poursuivre ses études dans l'école de Cambridge après sa majorité. Que ce soit le coût des études, du logement ou encore le prix du voyage rien ne fut un problème pour eux. Après tout Edward avait créé une affaire florissante. La distance aurait pu atteindre le calme plat du jeune Richard pourtant, elle ne fit qu'intensifier ses études de droit. Au fil des années à Cambridge, le fils Collington tomba amoureux d'une des enseignantes qu'il côtoyait. Elle se prénommait Maria et n'était plus vieille que lui que de quelques années. Cette professeur de droit était une femme aux traits fin, au teint hâlé et dont la chevelure de jais encadrait son visage du Sud. Même si elle n'exprimait pas son intérêt pour Richard, Maria était attirée par lui. C'était après tut un prodige même ici-bas. Son admiration vis-à-vis de lui était liée à bien des composantes. Parmi elles, la beauté, l'intelligence et l'humilité du jeune étaient présentes. Au contraire de son père, le jeune incube intelligent n'avait jamais pris sa personne avec éloge même quand on le complimentait. Il préférait garder la tête froide et son humilité. Abordant Maria avec un respect et une grâce donc Eldenia aurait été fière, Richard avoue donc ses sentiments à la belle. Il n'était pas connu pour être une personne expansive, mais sa candeur naturelle charma la belle latine. Terminant ses études, il décida d'emmerde sa belle Maria auprès des Collington. Il était à même de décider de sa vie, mais une partie de lui voulait le consentement de ses propres parents. Étrangement, même si Richard possédait des gênes surhumaines jamais il n'en avait eu conscience, et cela, pour toujours. La magnificence de la famille Collington s'était affaiblie. La vieillesse ainsi que les tensions avaient atténué la splendeur de la famille d'incube. Étrangement, même si Richard possédait des gênes surhumaines jamais il n'en avait eu conscience, et cela, pour toujours. Enfin, c'était du moins ce qu'on pouvait penser. La raison étant qu'à force de ne plus chasser ni séduire la santé d'Edward s'était considérablement amoindri. Il avait stoppé ses activités pour Eldenia, rien que pour elle. Son amour eut raison de lui. Sou les yeux de l'enfant prodige devenu avocat, le père Collington qui avait bâti avec sa hargne tout cela allait disparaitre. Il était peut-être un homme vil sans aucun scrupule, mais pour sa femme, il avait changé au péril même de sa vie. Cette dernière après la mort d'Edward préféra partir sans laisser de traces en même temps que l'hiver.

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Comme le vent, les années passèrent et bientôt un nouvel arrivant vint s'ajouter dans la famille maudite. Ludwig tel était son prénom. Vif comme son père, mais bien plus massif. Il possédait un savant mariage de ses parents. Grand à la musculature développée aux yeux clair contrastant avec sa chevelure noire encre. Entre lui et Richard les tensions étaient fréquentes. Il faut dire que le fiston préférait les femmes au droit, l'alcool aux sciences et sa liberté aux lois. Il était un véritable fou dans cette maison et s'amusait bien souvent à ramener de la gente féminine jusque dans la chambre de ses parents pendant leurs absences. De plus, il se permettait de clamer haut et fort à son père qu'il n'était qu'un vieil aigri. Ce qui entraînait chez ce dernier une colère noire qui le poussait à lever la main sur Ludwig. L'incube effronté encaissait sans mal les corrections de son père ce qui ne plaisait pas à sa mère. Ce fut au beau milieu d'une journée et énervé qu'il défia son père avec jalousie et arrogance. Enfin, c'était du moins ce qu'on pouvait penser. Comme si le simple coup avait réveillé le côté si bien caché de Richard, ce dernier créa une bourrasque qui au fil des secondes prenait du volume de plus en plus. Au bout de pratiquement une minute et sous le regard horrifié de Ludwig la tornade démolissait la bâtisse tout entière les enfouissant sous les décombres. Au bout de pratiquement une minute et sous le regard horrifié de Ludwig la tornade démolissait la bâtisse tout entière les enfouissant sous les décombres. C'est après trois jours sans donner de signe de vie que Ludwig fut enfin extirpé des décombres. Son corps malgré sa robustesse était dans un était déplorable. Il passa près d'un mois chez de convalescence chez une certaine Madame Lovehood. C'était une vieille amie de la famille et fervente admiration d'Edward il y a bien des années. Elle vivait avec sa petite fille Ailisa ayant perdu son mari assez tôt. Cette dernière s'occupait de Ludwig pour ne pas trop fatiguer sa grand-mère qui peinait à rester éveillée. Ailisa était une douce couturière attentive calme douce, mais assez malicieuse. Au fil des soins et de rétablissements, les deux jeunes gens se rapprochèrent. L'enfant Collington devenu depuis un moment, un homme représenté aux yeux de nombreuses personnes la force, la robustesse et l'envie. Quant à la frêle mais divine demoiselle c'était plutôt la délicatesse la fragilité et l'affection. Désirant l'avoir pour lui et voulant redorer le blason familial, Ludwig demanda la main d'Ailisa à madame Lovehood. Cette dernière malgré le charme évident de l'homme lui dit qu'il devait mériter sa belle. N'ayant pas le choix et l'aimant du plus profond de son cœur de brute, il s'exécuta sans rien dire. Amande Lovehood n'était pas connue pour sa souplesse d'esprit surtout vis-à-vis des hommes sauf bien sûr Edward par le passé. Ce fut le douze juillet de l'année suivante et après avoir restauré la totalité de la maison des deux femmes qu'il put enfin avoir ce qu'il désirait. Sire Ludwig Collington et Dame Ailisa Lovehood furent enfin marié. Comme des gouttes de pluie, le temps fila rapidement. Après plus de sept ans de vie commune dans leur mariage un enfant fut conçu. Hélas, cette dernière naquit morte. Ce fut un drame pour les parents d'avoir une morte née. Ils passèrent plusieurs mois à dormir séparés sans se parler et empli d'inquiétude. Pourtant, Ludwig vint voir sa muse et la courtisa comme au premier jour. Cet acte de douceur vis-à-vis d'elle permit que leur couple ne battre plus de l'aile, mais survie enfin. Quelques années après la mort de Kathleen, leur fille défunte, les Collington donnèrent naissance à deux beaux enfants : Emma et Jack.

Oui, j'en viens enfin à plus de réalité. Les deux enfants, l'une humaine et l'autre image n'étaient pas aussi meurtris que leurs ancêtres. Enfin, c'était du moins ce qu'ils pensaient. La famille Collington portait un fardeau et cela ne devait pas changer. Ayant un peu plus de chance que leur aïeul les parents Collington purent voir leur progéniture grandir. Emma entra la première à l'école. Elle surpassait en bien des points son jeune frère qui pourtant n'était pas un benêt loin de là. Enfin, c'était du moins ce qu'ils pensaient. La différence entre les deux enfants se marqua bien rapidement. À l'étonnement de tous y compris du concerné, ce fut Jack qui imposa sa maturité. Il était conscient de son don et de sa nature. Profitant au mieux de son temps pour étudier sans vergogne, il décida assez vite d'entrer dans une école qui lui irait bien plus. Après de multiples recherches avec ses parents, et même sa sœur, il trouva Fedelmid. Pendant ce temps Emma avait terminé ses études de lettres et allait peut-être même écrire un livre en tant qu'écrivain. Un école spécialisé pour les surhumains avait-il vu. Une école où il pourrait se consacrer plus particulièrement à son don du vent tout en profitant pour user de ses charmes d'incube. Le critère des non-humains l'avait particulièrement intéressé et ce fut un plaisir quand il vit par le courrier qui avait bien sûr mit un temps fou qu'il était pris là-bas. Sans tarder, il prépara ses bagages et en discuta longuement avec sa famille. Sa sœur ne lui parlait plus du tout le jalousant sans honte. Autant Emma Collington était une jeune femme modèle autant Jack lui était un véritable cocktail d'étonnant. Il possédait l'arrogance d'Edward et son pouvoir, le flegme de Richard, mais aussi l'élégance d'Eldenia et son don du vent. Il avait par bonheur réussi par sa naissance à instillé en lui tous les bons côtés de sa famille sans pour autant se rappeler qu'elle était maudite. La famille Collington avait toujours été depuis le début une famille sans avenir joyeux. Après tout Richard avait fini par démolir sa propre maison et en mourir ou encore Ludwig perdre une fille sans oublier Edward dont l'amour avait fini par le tuer. C'était une famille damnée et rapidement le jeune Idesyam qu'était Jack allait aussi s'en rendre compte.

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Il ne lui fallut que quelques jours à Fedelmid pour suivre sa lignée dans les malédictions. Jack voulut courtiser une demoiselle donc le charme ne lui était pas anodin hélas à force d'insistance cette dernière lui lança un sort au visage. Elle décida pour qu'il cesse de la harceler de faire que son œil droit soit a jamais nécrosé. En un sens, elle l'avait puni de sa propre beauté. Il restait un Idesyam, mais dont la beauté avait été bafouée par cette nécrose. Pendant plusieurs jours, il ne cessa de se révolter entendant parfois le rire de la sorcière. Trainant son mal comme un bagnard traînerait le boulet qui l'enchaine, il participa au cours avec lassitude. Il essayait tant bien que mal de se faire tout petit, mais avec son caractère, c'était comme demandé à un ogre massif d'être doux et délicat. Il se tenait souvent en retrait pour ne pas devoir expliquer ce qu'il avait bien pu subir pour avoir un tel châtiment. Il en avait tellement honte, d'avoir été si bas pour se faire maltraiter de la sorte ensuite. Pourquoi n'avait-il pas simplement parlé à cette femme sans essayer de la courtiser si lourdement ? Il s'était au final vu à la place de ceux qu'il avait l'habitude de frapper régulièrement. Il n'était pas fier de ce qu'il avait récolté et aussi comptait-il les jours avec lassitude. Au fur et à mesure des années la douleur avait laissé place à une cette accoutumance. Il souffrait, mais c'était comme si cette dernière lui rappelait qu'il n'aurait pas dû faire ça. Comme pas mal d'élève, il avait vécu les deux divisions bine distinct et maintenant en huitième année, il était proche du départ plus que jamais. Une année, rien qu'une sans savoir quoi y faire. La poésie, le vent et sa consistance allaient peut-être le sauver ou pas. Il devait également racheter un fait réel et douloureux qu'arborait son nom. Cette malédiction rendant les hommes de cette immense facile aussi peu chanceux qu'il pouvait en avoir l'air. Entre la trahison, le mensonge, la destruction et la mort, rien ne pouvait annoncer qu'avant même la venue du jeune homme cela avait été une chose simple d'être un Collington. C'était plus qu'un nom ou un héritage, c'était un poids immense, lugubre et bien trop lourd pour un seul homme à vivre au quotidien. Après tout, Jack n'était-il pas l'exception qui confirmait la règle ? Il subissait lui aussi un mal, mais au lieu de détruire ce qui pouvait l'entourer, ce qu'il pouvait chérir, il faisait avec son mal pour leur bien à eux.


Il ne restait que peu de chose à écrire dans ce chapitre, dans celui du jeune homme. Serait-ce des lettres de sang, de la douleur ou tout simplement un pardon qui le guérirait, l'avenir le dira pour lui. Fedelmid sera sa résurrection ou sa déchéance.
     

      © FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
     


Dernière édition par Jack O'Collington le Sam 7 Fév - 17:58, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 13:18

Hum...Fiche finito mein colonel !
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 15:40

Welcome, sweety !
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 15:48

Thank honey ! ♥
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 17:19

Je voudrai bien te valaider mais je ne peux pas, il y a un soucie je crois.
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 17:50

Bon, alors, avant de te valider, je t'envoie le formulaire, ce Sei semble oublier
Lorsque tu y auras répondu, envoie-le moi, ainsi qu'à Askja et Ellanna, histoire qu'on décide ce qu'on va faire de toi


_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Ven 6 Fév - 17:51

Désoler Sora mais je voulais juste valider ses codes. Et j'ai rien reçu comme formulaire.
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MessageSujet: Re: Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.    Sam 7 Fév - 16:30




Félicitations, Tu es VALIDÉ



Tu rejoins la Classe Ignimortis

Bienvenue parmi nous Jack O'Collington ! Tu es maintenant Validé, ce qui te donne accès au forum entier, et notamment à la partie consacré au RP, ainsi qu'au Flood. Mais n'allons pas trop vite en besogne tu veux ? Il y a quelques endroits où tu dois impérativement te rendre avant de faire le fou un peu partout.
Si jamais tu n'as ni amis ni curly, alors va faire un tour par ici, tu pourras y faire quelques connaissances : ce sont les demandes de liens !
Si tu n'es pas capable de discuter avec des gens sans tout organiser au préalable, rends-toi par : ce sont les demandes de RP.
Et enfin, pour pouvoir décider de tes éventuels colocataires, rends-toi à cet endroit. Parce que c'est dur de supporter une année entière des gens que tu ne peux pas encadrer !
Allez, un dernier truc pour la route ? Oui ! Pense bien à remplir ton profil, notamment pour qu'on connaisse ta classe, c'est important, et n'oublie surtout pas de venir recenser ton avatar par là !

Bon jeu !
Validation
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Jack O'Collington - Roux comme l'automne, doux comme la brise.
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