AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Bienvenue à Fedelmid
Amuse toi bien sur le forum !
Un évent est en cours
Pour plus d'infos rendez vous ici !

Partagez | 
 

 La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Danger ambulant
avatar
Messages : 372
MessageSujet: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Ven 30 Jan - 9:19

Hellow les gens, me voici, me voilà, avec une fanfiction de mon cru. J'espère que vous aimerez, et si c'est le cas, postez des commentaire, n'hésitez pas ~ Attention, passage glauque


Prologue : Alice et les 4 scientifiques tarés

Il pleut. Sur le chemin du retour, à l'arrière de la voiture, Alice contemplait l'averse battante qui sévissait au dehors. Aujourd'hui, c'était Kelly qui conduisait. La musique, à fond, couvrant le son des gouttes se fracassant sur le carreau, et frôlant les 130 km/h, elle avait prit l'autoroute. Le ciel était noir, comme presque tous les vendredi soir, et l'orage grondait. Alice ne parlait pas et Kelly n'essayait même pas d'engager la discussion. Dans ces moment, là, elles aimaient bien savourer le silence qui les séparait comme un épais mur. Kelly prend la sortie et entre dans le périphérique. Alice détourne le regard de la vitre, et jette un bref coup d’œil sur la route. Encore quelques mètres, et elles seront enfin de retour chez elles. Kelly entre dans le parking de leur immeuble, fait une marche arrière et prend la première place qui se présente à elle.

La musique se stoppe, et Alice émerge peu à peu. C'est comme si elle s'éveillait d'un long rêve. Kelly ouvre la portière, le froid s'introduit dans la voiture et Alice frissonne. Elle attrape son manteau, grossièrement plié et posé sur le siège d'à coté, et l'enfile sans plus attendre avant de sortir à son tour du véhicule et de claquer la portière derrière elle. La pluie continue de tomber et la jeune fille, sans attendre son amie et colocataire, court se réfugier dans le hall de l'immeuble. A l'intérieur, tout est propre et il fait un peu plus chaud. Kelly la rejoint vite, et ensemble, toujours sans un mot, elles remontent les escaliers jusqu’au 3ème étage. Les escaliers en bois grincent sous leurs pas.

La porte d'entrée de l'appartement 101 s'ouvre. Un jeune homme en sort, Alice le suit du regard. Il sourit à Kelly et disparaît dans la cage d'escalier.

-C'est qui, demande Alice en haussant un sourcil.

-Sais pas, le nouveau voisin je crois...

Alice hoche la tête en guise d'acquiescement. Elle fouille dans sa poche avant d'en ressortir une clé, et de la passer dans la serrure pour ouvrir la porte de leur appartement, le 102. Le logement est plongé dans le noir. Alice s'avance dans l'entrée, et cherche à taton sur le mur l'interrupteur pour allumer la lumière. Quand cela est fait, la pièce s'éclaire et Alice se laisse tomber sur un tabouret. Kelly entre et ferme la porte derrière elle et ferme à clé.

-Pfiou, souffle-t-elle en enlevant son manteau et ses baskets, quel temps pourri ! On voit pas ça tout les jours !

Alice lui adresse un sourire. Elle se connaissent seulement depuis un an, mais s'entendent comme si elle se connaissaient depuis toujours. Le coup de foudre si on peut dire ça comme ça.

-T'as faim ?

-Ouais, répond Kelly avec enthousiasme.

-Je vais préparer le repas ! Tu veux bouffer quoi ?

Au menu ce soir, ce sera Pattes Carbonara et compotes à boire. Alice se débarrasse de ses affaires mouillées dans sa chambre, enroule ses longs cheveux noirs dans un serviette et file dans la cuisine. Elle entend Kelly allumer la radio dans le salon, et sourit. Même si elle faisait des études scientifiques à la fac, la musique était le centre de gravité de la vie de Kelly. Alice, elle n'avait pas de but précis dans la vie. Elle avait intégré une école de journalisme, mais c'était uniquement pour honorer la promesse qu'elle avait faite à sa mère avant que celle-ci ne meure.

-Alice ?

L’interpellée sursaute. Kelly débarque dans la cuisine. Ses cheveux blonds sont mouillés et lui collent à la nuque.

-Bah qu'est-ce que t'as ? On dirais que t'as vu un fantôme !

Alice se renfrogne. Elle allume la plaque électrique et pose la poêle dessus pour faire cuire les lardons. Sur la seconde plaque, elle pose la casserole emplie d'eau dans laquelle Alice à ajouté une pincée de sel.

-Tu m'as surprise, c'est tout. Tu veux quoi ?

Son ton était un peu plus brut que ce qu'elle espérait. La blonde ne relève pas, et lui répond sur un ton enjoué :

-On se matte la deuxième saison de Walking Dead ce soir ?

Alice approuve d'un signe de tête. Elle a déjà prévu le pop-corn et l'orangina. Kelly retourne écouter sa musique dans le salon dans un cri de joie tandis que la brune verse les pattes dans l'eau bouillante et remue un peu les lardons, avant d'y incorporer la crème fraîche. Elle regarde la lune qui se reflète sur le verre du carreau de la fenêtre. Il pleut averse, encore et toujours. Lorsque les pâtes sont enfin prêtes, Alice demande à Kelly de mettre la table, ce qu'elle exécute sans discuter. Assise à table, la blonde allume la télévision et zappe jusqu'à trouver un programme intéressant. Alice, totalement désintéressée par ce qu'il se passait à l'écran, mangeait en silence son assiette, les yeux rivé sur le contenu de son verre.

Le repas se termine rapidement. Alice débarrasse et fait la vaisselle tandis que Kelly lance le DvD et retourne chercher la boîte de pop-corn dans un placard. Lorsqu'elle a fini, Alice la rejoint sur le canapé et s'avachit dedans dans un long soupir de fatigue.

-Bon, on se la matte cette série ?

Kelly acquiesce, et appuis sur la télécommande pour lancer le premier épisode.  Les images défilent, les sons fusent. Alice esquisse un sourire amusé en écoutant le râle grinçants des zombis. Elle les trouvaient marrant, à ramper comme des vers, à pousser des gémissements plaintifs, affamé au possible. Et au fils des heures, elle s'endormit devant la télévision.

Le lendemain matin, elle poussa un grognement mécontent, glacée jusqu'au os. Kelly n'avait manifestement pas imaginé qu'il fallait la réveiller. Ou dans le pires des cas, lui passer une couverture. Mais non, rien de cela. La blonde était partie dormir et avait laissé Alice dans son fauteuil dans le même état que dans lequel elle s'était endormie.

-Tu aurais pu au moins me passer une couverture, ça t'aurais pas tué ! Grogne-t-elle en voyant débarqué Kelly, emmitouflée dans une serviette de bain.

Elle venait de prendre une douche.

-Baaah...

Elle ne répond rien et part en haussant les épaules d'un geste nonchalant.

-Je sors ce soir avec des potes de ma classe. Tu viendras ?

-Si tu veux, soupire la brune.

Le silence s'installe de nouveau. Il y a comme un malaise. Mais Alice n'y prête pas attention. Elle n'y prête jamais attention. C'est souvent comme ça avec Kelly. Elle n'en a pas l'air mais elle cache de nombreux secrets.

La journée se passe. Coiffée d'une tresse serrée, et vêtue d'un jean limé ainsi qu'un pull large dont les manches étaient plus longues que ses bras. Alice bailla.

-Tu vas sortir fringuée comme ça ?

Kelly fulminait. Elle s'était habillé d'un robe noire, courte et moulante, ses cheveux attachés en queue de cheval. Elle était belle. Alice fronça les sourcils, mais ne prit pas la peine de rétorquer. Elle n'aimait pas les robes. Et puis, c'était une sortie entre amis, pas une fête. Elle était bizarre. C'était étrange.

-Bon, allez, c'est pas grave ! On y va ! Grouille-toi !

Son ton était abrupt, sec, froid. Alice se fige, puis avance, la tête dodelinante de droite à gauche. Ses  pieds traînant par terre, elle suivit Kelly jusqu'à la voiture. La brune claqua la porte violemment. Les roues crissent. La voiture avance, le paysage défile. Elles quittent leur quartier pour en rejoindre un autre. La nuit tombe, la lune se lève, et les étoiles apparaissent, les unes après les autres. La voiture se gare.

-On descend.

Alice sort. Le vent lui caresse le visage doucement. Kelly sort à son tour, ferme à clé la voiture et se dirige vers un bar dénommé « The Doll's House ». Le blonde entre.

-Hey, Kel', attends deux secondes !

Alice entre à son tour. Le bar est éclairé, la décoration autour est constitué de poupées en tout genre. Alice n'avait jamais aimé les poupées. Elle les trouvait... Dérangeantes. Glauques. Quelque chose de ce genre-ci. Un petit groupe à une table les interpellent. Les amis de Kelly. Et le nouveau voisin. L'étudiante en journalisme s'arrête, et fixe la table d'un œil méfiant.

-Je croyais que tu ne le connaissais pas, souffla-t-elle à l'oreille de la blonde.

-Ouais ouais...

L'ignorant avec dédain, Kelly alla s'asseoir avec ses camarades de classe. Alice resta seule au milieu du restaurant. Une serveuse lui ordonna de se pousser. Kelly cria à la brune :

-Hey, tu viens oui ou merde ?!

L'interpellée se posa sur une chaise à leurs cotés. La soirée fut arrosée, et les rires fusaient. Une bonne ambiance, entre autre... Elle en oublia même d'être méfiante. Sa garde baissée, elle suivit son amie et les autres dans la rue, sans trop savoir où ses pas la menaient. Ils s'engouffrèrent dans une ruelle froide et sombre. Alice se cogna contre un poubelle, puis contre un des amis de la Blonde. Il ricana. Ricanement qui sonna étrangement aux oreilles d'Alice. Mais légèrement ivre, elle continua de suivre sagement le reste du groupe. Un froid s'était abattu sur la ruelle. Alice grelotta. Et le silence, morne, angoissant, s'installa. Alice s'arrêta. Son cerveau lui envoyait à présent des signaux de détresse. Elle comprit trop tard. La jeune femme était encerclée. Par Kelly et ses camarades de classes.

-Putain Kel', tu fois quoi, là ? Grogna la brune.

Kelly s'avança d'un pas. Alice recula légèrement.

-Tu sais quoi ? Je t'ai jamais supporté.

Ces mots sonnèrent comme une gifle pour la jeune journaliste.

-Pa... Pardon ?

-'Taiiin, mais t'es vraiment conne ou tu le fais exprès ? Tu te souviens pas ? On était au collège ensemble...

Souvenirs, souvenirs... Rien ne venait. Rien du tout. Alice recula, se heurtant à un grand brun à lunette qui la lorgnait d'un œil lubrique. Alice se dégagea aussitôt.

-T'étais belle. T'étais intelligente. Tout le monde t'aimait bien. Et moi... Moi, j'étais toujours dans l'ombre. On m’appelait la Geek, parce que j'ai toujours aimé la science. Putain, rien que d'y penser, ça me fout la rage !  

Alice voulut disparaître. Ce n'était pas se faute. Elle n'avait jamais voulu être le centre de toutes les attentions au collège. Jamais.

-T'sais quoi ? J'en ai marre de ta gueule. Et moi et mes potes, on a bien envie d'essayer des mélanges sur toi …

Alice, paniquée, chercha à s'enfuir, mais tout ce qu'elle obtenu, c'était de se faire plaquer contre un mur par un mec musclé et ultra bronzé. Kelly approche son visage de celui de sa soit disant amie.

-On va voir combien de temps tu vas tenir...

Alice chercha à hurler, mais la gorge restait nouée par la terreur. Elle se sentit soulevée du sol avant d'être plaqué violemment par terre. Le voisin ricana. Alice gémit. Kelly fut prise d'un fou rire glaçant. Le mec à lunette enleva son sac à bandoulière et le posa à coté d'elle, sortant fiole et flacon.

-Voyons voir, susurra la blonde avec un large sourire.

Alice tremblait de tous ses muscles. Kelly darda un regard amusé vers elle, puis se releva.

-Oh, attends, j'ai une putain de bonne idée. Ça vous dirais pas de vous amuser avec elle.

Alice lâcha un cri horrifié, les larmes coulant le long de ses joues, la gorge serrée par la peur.

-Non, tout, mais pas ça ! J't'en supplie Kel', je...

Elle n’eut pas le temps d'achever sa phrase que Kelly lui porta un violent coup de pied à la mâchoire. L'os craqua dans un bruit sinistre.

-Arrête de m'appeler comme ça, Pouffiasse !

Alice sanglota, tandis que les trois se jetèrent sur elle. La pauvre fille sentait qu'on lui arrachait ses vêtements, puis ses sous-vêtements. Des mains crasseuses lui glissaient sur la peau, elle criait qu'on la laisse tranquille, mais personne n'écoutait ses supplications. Kelly ricanait derrière eux. Le mec bronzé se place devant elle le premier, et défait sa ceinture avant de baisser son pantalon.

-Non...Pas ça... Pitié...

La douleur la fait hurler. La jeune fille se débat, hurle, se débat de nouveau, tente de se libérer de cette douleur infernale. Elle sent le sang couler le long de ses jambes. Elle hurle de nouveau. Et Kelly s'étouffe se rire devant ce spectacle morbide. Un deuxième prend la relève, puis un troisième. Alice est sur le point de s'évanouir. La douleur est trop grande, elle veut mourir. Là. Maintenant. Il n'y a rien ni personne qui la rattache en ce monde. Elle peut partir à présent.

Le voisin la gifle violemment.

-Réveille toi, la pute, on a encore besoin de tes services.

Elle se laisse faire, anéantie. On lui ouvre la bouche de force. « Il ont pas fini de me violer ?! » pense-t-elle. Mais la vérité est tout autre, et c'est un flacon qu'on lui insère dans la gorge pour y verser un liquide.

Sa gorge de met à brûler. Alice tente de hurler de nouveau, mais sa gorge n'émet que des gargouillis incompréhensibles. Ses mains cherchent à s'agripper à quelque chose, mais il n'y a que le vide qui s'offre à ses doigts. Ses ongles raclent le sol. Un deuxième liquide coule dans sa bouche. Cette fois, le corps de la jeune femme se met à faire d'étranges soubresauts, avant de se convulser, le buste parcourut de spasmes. Un troisième vient l'achever. Ses yeux se convulsent, tout devient noir autour d'elle. Son corps la fait tant souffrir qu'il semble se déchirer lentement.

Et d'un seul coup... Elle meurt.  

-Aha, fait Kelly avec un sourire déformé par la folie, elle l'a bien mérité...

Elle s'avance vers le cadavre, cherche son pouls, porte l'oreille à l'emplacement de son cœur, puis se relève, triomphante.

-Elle est morte !

Les autres rient, un rire sourd, grave, guttural. Kelly se retourne et commence à partir. Elle a déjà un plan de secoure au cas on les attraperait ? Demain matin, à l'aube, elle irait porter plainte contre ses amis, ou du moins, ce qu'ils croyaient être. Elle comptait raconter qu'ils les avaient coincées dans cette ruelle, Alice et elle-même, et avait commencé à déshabiller Alice, forçant la blonde à regarder. Puis avaient commencé à lui faire boire des solutions illicites, la tuant sur le coup. Après, elle irait dire qu'ils sont parti, la laissant seule avec son amie, et qu'elle avait pleuré sur son corps toute la nuit. Oui. Elle raconterait ça. Il était hors de question qu'elle aille en prison.

Elle tourna les talons. Quelque chose lui agrippa la cheville. Kelly baissa les yeux, et découvrit avec horreur que c'était la main d'Alice qui lui tenait le pied. Affolée, elle chercha à ses dégager, mais la poigne était bien trop puissante pour arriver à s'en défaire. La blonde baissa les yeux vers le cadavre et hurla d'horreur. Les yeux de la brune, autrefois gris et emplis de méfiance, était à présent rouge cramoisi, et le blanc de ses yeux avait viré au noir. L'iris, la pupille, tout avait disparu. Il ne restait alors qu'une tâche rouge au milieu d'une immensité noire. Kelly cria à ses acolytes.

-Venez m'aider bordel !

Les autres accoururent. Au moment où ils arrivèrent au niveau de Kelly, Alice leur sauta à la gorge, la mâchoire grande ouverte, et referma ses dents sur le cou du voisin, lui brisant la nuque, et le tuant  sur le cou. Les autres reculèrent, terrifiés, et regardèrent ce... Zombis dévorer les entrailles de leur ami. La chose qu'il avait créé n'avait plus rien d'humain. Elle n'émettait de des gargouillis sourds en dévorant la chaire. Des gerbes de sang virent lécher leur pieds, et rapidement, une flaque poisseuse se forma sous les deux corps.

Alice se leva.

Chair... Besoin de manger... Chair. Tuer. TUER. Tuer ennemis. Tuer humain. Manger... Manger... Dévorer entrailles. Tuer... Besoin de tuer...

Ces phrases se répétaient inlassablement dans sa tête. Elle se dirigeait vers le prochain. Le musclé. Il recula, tenta de s'enfuir, pensant pouvoir semer cette créature dont les pas crissaient sur le sol. Elle semblait avancer lentement. Mais lorsque le prédateur vit sa proie s'éloigner plus rapidement, elle fondit sur elle avec un large sourire sanglant et lui mordit le bras. L'homme hurle de douleur, il supplie, tente de se dégager, mais la pression de la mâchoire s'accentue d'avantage lorsque son bras se met à gigoter. Puis, lorsqu'il essaye de le retirer, l'os se brise, et l'homme pousse un long hurlement.

Puis, lâchant le bras, elle s'attaque au cou, et lui brise à lui aussi la nuque. Cette fois ci, elle ne le dévore pas, et laisse son cadavre pour poursuivre dans la ruelle le troisième individu. Celui à lunette. Celui là, elle le plaque au sol et s'assoit dessus avant de commencer à lui arracher le bras droit. Il gémit, puis hurle lorsque la douleur s'intensifie. La chaire commence à s'arracher, et lentement, les muscles se dévoilent et l'os aussi. Il s'évanouit, mais Alice le ramène vite à la réalité lorsqu'elle commence à gratter son ventre de ses ongles. Le sang se met à couler, ça fait de plus en plus mal. Elle continue d’introduit sa main dans l'abdomen de cet homme, puis parvient à percer la peau, et d'un coup sec, lui arrache l'estomac et le remonte à la surface. Des gouttes de sang tombe sur le pull bleu de la victime, qui, au lieu de crier de douleur, n'arrive qu'à produire des gargouillis lamentables. L’intestin et les boyaux sont remontés aussi. Puis le zombis perd tout intérêt pour ce corps-ci, mort depuis à présent quelques secondes.

Il ne reste plus qu'une seule proie. Une blonde. Tremblante. Kelly.

-Kelly... prononce Alice dans un râle.

La fille recule. Elle a peur. Ça se voit dans ses yeux. Elle pue la terreur. Alice se jette sur elle, mais quelque chose la retient au même moment au niveau des poignets. Elle se retourne brusquement, la tête commençant à faire une angle dangereusement étrange, et découvre celui qui tente de l'arrêter  dans sa chasse. Une homme immense, habillé d'un costard noir. Sa peau est d'un blanc nacré et il n'a pas de visage. A ses coté, un garçon, qui doit avoir son âge. Sa peau est d'une pâleur maladive, il est habillé d'un sweat blanc et d'un jean noir. Il a les cheveux longs, noirs, et le visage souriant. Trop souriant. Un sourire fait au couteau. Un sourire qu'on appelle communément le sourire de l'Ange.

Alice les regarde. Ses yeux sont vides. Elle est morte. Ce n'est plus qu'un zombi.

-Hé bien, hé bien... On dirait que tu as fait pas mal de dégâts ici... Fait l'homme en noir.

L'autre ricane. Alice gigote pour se dégager, mais les tentacules de l'homme immense qui la retiennent se resserrent un plus. Puis, sans prévenir, une tentacule arrive par derrière, et frappe violemment la nuque de la jeune femme. Elle s’évanouit sur le coup.

-Qu'est-ce qu'on fait d'elle ? On la tue ?

-Non, réplique le plus grand.

-Alors quoi ? On la laisse gambader gentiment dans la nature ? Pour qu'elle tue tout le monde ?

-Je me demande comment va réagir Eyeless Jack quand il va savoir qu'il devra partager ses organes avec quelqu'un d’autre...

-Mal, tu t'en dou... Nan mais attends, tu veux emmener ce zombis à la maison ?! Et tu f'ras comment quand elle va essayer de tous nous dévorer ?

Kelly tremble et profitant de la situation, elle cherche à s'enfuir. Mais est vite rattrapé par les tentacules de la créature, qui enserre sa taille, et la ramène devant eux.

-Tiens, fit-il au brun, je te l'offres. En échange, évite de me poser trop de questions...

-Avec plaisir, fit-il en partant dans un grand rire à glacer le sang.

Et la nuit engloutis cette scène. Un grand homme s'en allant avec le cadavre d'une jeune femme dans les bras, et une blonde se faire torturer par un tueur en série.

_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Ven 30 Jan - 19:25

Z'ADORE <3 <3 ><
Revenir en haut Aller en bas
Danger ambulant
avatar
Messages : 372
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 31 Jan - 10:06

Merci ^^

Je posterais la suite dans probablement une ou deux semaines en fonction de mes horaires ><

_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 31 Jan - 11:00

Okiiii je l'attend ^^
Revenir en haut Aller en bas
Maman de Fedelmid
avatar
Messages : 80
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 31 Jan - 13:33

Tellement glauque XD la suite ;)

_________________



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Danger ambulant
avatar
Messages : 372
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 31 Jan - 23:32

Aha, t'as vu ça ? J'aime les histoires glauques et mes personnages en pâtissent
Bon, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, chaque chapitre aura un titre inspiré de celui d'un film ou d'un livre ou d'une citation culte... Le premier était " Blanche neige et les 7 nains..." Tellement de changement ...

Bon, le chapitre ~ A vous de trouver le titre du livre qui a inspiré le titre de ce chapitre ^^

Chapitre 1 : Creepypasta, 1, Alice, 0 !

Alice cligna des yeux de nombreuses fois. La lumière était filtré à travers un rideau mauve, et la chambre était plongée dans un noir tamisé par quelques rayons de soleil. Alice, paniqué, chercha à inspirer de grandes goulées d'air. Son torse se soulevait et s'affaissait trop longuement à son goût. Elle étouffait. D'un geste ample de la main, elle repoussa les lourdes couvertures et se surprit à se sentir beaucoup mieux. Tout compte fait, c'était aussi la chaleur pesante qui régnait dans la pièce qui sembla avoir raison de ses pauvres poumons. Alice haletait. Un rêve. Cette journée, cet événement macabre. Ce n'était qu'un rêve. Elle avait imaginé tout ça. Elle était toujours vivante, et, à part ce poids sur la poitrine, se portait bien. Elle soupira. D'un pas hésitant, elle se dirigea vers le rideau, les mains balayant le vide d'un geste mal assuré, et l'ouvrit d'un seul coup. La lumière inonda la chambre, aveuglant Alice au passage. Elle se cacha les yeux du revers de la main, et se retourna. La demoiselle se crispa. Ce n'était pas sa chambre... « Celle de Kelly ? ». Angoissée, elle recula, encore et encore, jusqu'à se cogner contre quelque chose qui tinta à son contact. Alice se retourna, brusquement. Un miroir. Elle resta figée. Son corps se mit à trembler violemment.
Ses yeux. Ils étaient différents. Sa peau aussi. Son expression, les traits de son visage... Elle avait changée. Ses yeux. Ils étaient monstrueux. Ses pupilles ne formaient plus qu'une tache carmin au milieu d'une mer de noire. Ils... Ce n'était pas humain. Quant à sa peau. Elle avait perdue toute sa couleur. On aurait dit un cadavre. C'est ce qu'elle était. Un zombie. Le rêve. Ce n'en était pas un.

Alice n'arrivait pas à se souvenir clairement de ce qu'il s'était passé après avoir ingurgité les lotions chimiques. Comme un trou noir au milieu de sa mémoire. Kelly. Ce nom résonnait dans son crane tel un écho assourdissant. Un goût amère lui restant sur la langue. Ce dégoût lui enserrant la gorge. Elle la haïssait.

Un bruit la fit reprendre ses esprits. Sur le qui-vive, elle monta sa garde, protégeant son ventre et son visage de ses poings, et attendit la suite. Le bruit se reproduisit. On frappait à la porte.

-Qui est-là ? Cria-t-elle d'un voix tremblante.

Pas de réponse sur le moment. Alice fronça les sourcils. Elle n’approcha pas, ne recula pas non plus, et resta figée sur place, attendant la suite. Des chuchotements lui parvinrent. C'est à se moment là, qu'elle accepta l'évidence. Elle voyait mieux, entendait mieux, sentait mieux. Bref, ses sens s'étaient développés. Mais à quel prix ?

-Elle parlé ? J'ai bien entendu ? J'croyais qu'elle se contentais de se jeter sur les gens pour les bouffer. En tout cas, c'est c'que disais Jeff...

La principale intéressée se mordit la lèvre inférieur, mais contrairement à ce qu'elle pouvait ressentir lorsqu'elle était humaine, ce geste était bien plus douloureux qu'avant. Ses dents ripaient sur la peau, plus sensibles, plus fragile. Pourtant, elle était bien plus robuste. Elle le sentait. Sa peau... Elle avait contracté ce qui semblait être la rigidité cadavérique. Mais c'était étrange. Si il était question de rigidité cadavérique, son corps serait peut-être plus dur, mais elle ne pourrait même plus bouger.

-Visiblement, un bon coup à la tête à semblé lui remettre les idées en place. Ou bien...

-Ou bien quoi ? T'aurais p't'être un autre truc à proposer ?

-Peut-être que c'est parce qu'elle s'est... Nourrie.

Alice ne comprend pas. Elle ne veut pas comprendre. Nourrie ? Nourrie avec quoi ? Avec des putains de trucs chimiques mortels ? Elle ricana doucement. Dans un haussement d'épaules, elle se força à avancer. Ses pas traînants produisent un crissement sur le plancher. Les chuchotements se stoppèrent, et la jeune femme entrebâilla la porte, méfiante, et jeta un coup d’œil dehors. Son regard se bloqua sur le premier. Un homme, grand, très grand, vêtu d'un costard noir et possédant une sacré ribambelles de tentacules noires platées dans la dos. Cet homme n'avait pas de visage, et sa peau était blanche, comme si il s'était lavé à l'eau de javel.

Lorsqu'il eut remarqué sa présence, il se courba et , poli, se présenta.

-Je m'appelle Slenderman, mais tu peux m’appeler Slender, tout simplement.

Alice ne répond pas, et jette un regard furtif vers la seconde personne. Elle cria. Cela ne dura que quelques secondes, mais elle lâcha la porte qui s'ouvrit en grand dans un bruyant claquement, et, trébuchant dans les plis du tapis, tomba à la renverse.

-Plutôt bruyante la gamine !

Alice avait toujours eu une peur bleue des clowns. Et depuis que Kelly -ce nom lui infligea une furieuse nausée- l'avait obligée à regarder le film « Ça », elle avait contracté cette peur en véritable phobie. Et cet homme n'échappait pas à la règle. Habillé comme un clown, bien qu'il soit intégralement monochrome, maquillé au possible, et le dos courbé, il lui donnait cette étrange impression d'être terriblement dangereux.

-Nan... Attends, Slender, me dis pas que t'as ramené une gamine qui en plus a peur des clowns !

-Si tu le sais, je n'ai pas besoin de te le dire, répond Slenderman en fronçant un pli de son front, ce qui devait probablement être l'emplacement de ses sourcils.

Il se retourne vers Alice et lui tend la main.

-Pardonne lui ses mauvaises manières, on n'a pas l'habitude d'avoir des nouvelles tête chez nous. Dis-moi, jeune fille, quel est ton nom.

Cette impression terrible de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit s'efface un tant soit peu lorsqu'elle le regarde, comme rassuré par la présence de cet être.

-Je m'appelle Alice Mistson.

Elle prend la main qu'il lui tend, et se relève, digne. Lâchant la main de l'homme pour épousseter ses vêtements, elle foudroie du regard le clown discrètement, et se redresse pour ensuite fixer avec insistance son hôte.

-Que s'est-il passé ?

Elle redoute la réponse. Elle a peur de savoir, de comprendre. Mais elle sait. Elle sait que ce sera mieux pour elle de savoir que de rester dans l'ignorance à faire l'autruche en se cachant du monde entier, fuyant ses responsabilité. C'était entre autre son devoir. Slenderman ramène sa main à sa bouche, semblant réfléchir.

-Tu as été tuée par les gens avec qui tu étais. Je ne sais pas quel lien tu entretenais avec eux, mais ils ne semblaient pas avoir beaucoup d'estime pour toi. C’est ce que j'ai pensé quand j'ai vu la façon dont ils s'adressaient à toi.

-Attends, s'étrangla Alice, vous étiez là, vous avez assisté à la scène, et vous n'avez rien fait pour les empêcher de me …

Elle se tait. Les paroles restent coincées dans sa gorge. Ça la fait trop souffrir de le dire. Elle ne pourra pas.

-De me.. De...

Rien n'y fait, les mots ne viennent pas. Alice a beau essayer, rien ne vient, comme si le dire pourrait rouvrir une blessure récente qu'il ne faut pas toucher. La comparaison est si ressemblante, que la demoiselle ne peut s'empêcher de replonger dans ses souvenirs. Elle la ressent encore, la douleur, la souffrance, les cris, les pleur, les supplications... Soudain, elle plaque sa paume sur sa bouche : la bile remonte à la surface. Elle se penche, et vomit. Slenderman se penche vers elle, et passe une main protectrice sur son épaule, mais par instinct, Alice se dégage violemment, et le repousse.

-Ouuuh, fait le clown, quelle tigresse...

Alice se retourne vers lui. Sa façon de parler ressemble à celle des amis de Kelly. N'y tenant plus, elle le gifle violemment et s'enfuit le long du couloir, et se perd dans la labyrinthe de ce manoir. Ou du moins, ça y ressemblait grandement. Ses pas martèlent le sol, sa fuite produit un bruit sourd, à peine perceptible. Elle continue de courir, ses jambes ne peuvent pas s'arrêter. Pourtant, elle s'y oblige pour regarder en arrière. Personne. Lorsqu'elle se retourne, Alice se retrouve nez à nez avec l'homme qu'elle vient de gifler.

-Tu m'as fait mal putain, lâche-t-il.

Alice hoquette de surprise, et sursaute avant de reculer pour mettre le plus de distance possible entre elle et lui. Toute trace de plaisanterie semble avoir déserté son visage, et il a tout de suite l'air plus sérieux. Ses sourcils sont froncés, et l'aura qui se dégage de lui exprime sa rage actuelle. La revenante recule un peu plus. Elle n'est pas rassurée. Elle a même peur.

-Je sais pas ce qui me retient de te buter, siffle-t-il.

-Peut-être le fait que je t'interdise...

La voix vient de derrière. Alice se retourne et jauge du regard Slenderman qui les a rejoint. Elle reste sur la défensive, trop méfiante. Elle s'est faite avoir une fois, mais sûrement pas une seconde fois.

-Alice...

Cette dernière baisse les yeux.

-Excuse moi. Je n'aurais peut-être pas du être aussi familier avec toi alors qui vient de vivre un traumatisme cuisant. C'est de ma faute.

Elle hausse les sourcils. S'il excuse, alors peut-être devrait-elle se montrer plus amicale avec lui, même si elle continuer de se méfier.

-C'est aussi de ma faute. Je n'aurais pas du être aussi brutale et...

-Pour être brutale, tu l'as été, grogna le clown.

Alice le foudroya du regard. Celui-là, elle ne l'aimait pas. Et puis, pour qui il se prenait après tout ? Fallait arrêter tout de suite d'être aussi hautain, il finirait par se faire planter un couteau dans le dos. Et ce sera bien fait pour sa pomme.

-Bon, tente d'expliquer Slender, comme tu le sais bien, tu as été empoisonnée. Après avoir ingurgité divers mélange, tu es morte. Tu te souviens de ça ?

Alice hoche la tête, silencieuse.

-Mais quelques minutes après, tu es revenue à la vie. Un zombis je dirais. Tu t'es jetée sur tes agresseur et tu les as... Comme dire ça... Dévoré ! Il était tous abîmés et tués par conséquent, mais il y en a un qui a été complètement défiguré et éventré.

Alice a une très forte envie de vomir. Elle... Avait... mangé des... Êtres humains... Elle n'arrivait pas à se rendre compte. La jeune femme eut soudainement un haut le cœur, et s'adossa au mur pour pouvoir se tenir debout.

-Le voisin, souffla-t-elle en écarquillant les yeux.

-Je pense. En tout cas, il en restait une. Une blonde, elle était terrorisée.

Kelly. Ce ne pouvait être qu'elle.

-Tu t'es jeté sur elle et ce n'était pas pour la prendre dans tes bras. Je t'ai arrêté à ce moment là et je t'ai assommée avant de t'emmener ici.

Alice se laissa glisser le long du mur et ramena ses genoux à son menton, et enfoui sa tête dans le creux que formaient ses genoux. Les larmes commençaient à embrumer ses yeux, mais elle se retint. Ne pas pleurer devant qui que ce soit. Règle numéro un de survie.
Et puis, elle sentait le regard du clown appuyé sur sa nuque.

-Elle est où maintenant ? Articule-t-elle.

Il y a un long silence après cette question, puis Slenderman lui répond.

-On l'a laissé en vie. Du moins, Jeff a pensé qu'il serait mieux de la laisser en vie pour que tu t'explique avec elle.

Jeff... Qui était-ce ? Alice ne comprenait pas. Ou du moins, refusait de comprendre. Elle se releva et lança un regard suppliant à son hôte, mais fut aussitôt prise d'un vertige et lentement, sombra dans le noir total.

_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Attention, elfe mordeuse
avatar
Messages : 448
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Dim 1 Fév - 10:50

LA SUITE OU JE VIENS TE CHERCHER!!!!!

_________________
   
Merci River <3

Merci Sora        

Merci tous le monde pour tous les cadeaux!
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reporter de l'extrême
avatar
Messages : 155
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 7 Fév - 14:47

Hellow les gens ... Bon, je vais jouer les tyrans ~ Je posterais le prochain chapitre en échange de 3 commentaire ~

Et bonne chance pour trouver d'où vient le titre

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Attention, elfe mordeuse
avatar
Messages : 448
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 7 Fév - 14:51

Hey! Pas juste je t'en ai déjà mis un! Je crois que je vais te piquer l'idée pour la suite de ma fanfic moi :p Donc je me répète je veux la suite!!!!!

_________________
   
Merci River <3

Merci Sora        

Merci tous le monde pour tous les cadeaux!
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 187

Feuille de personnage
Présentation:
Boîte aux lettres :
Liens:
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 14 Fév - 15:27

Je t'ai déjà dis que c'était uste génial, te reste plus qu'à mettre la suite paske personne trouvera le lien

*fuit*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ellanna-commandes.forumactif.org
Danger ambulant
avatar
Messages : 372
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Dim 22 Fév - 18:09

Bon, baaah, comme vous n'avez pas trouvé le titre du précédent chapitre, je me dois de vous le réveler. Bon, okay, c'était loin d'être évident .... "Tifenn, 1, Punk, 0 !" était le titre d'un livre ~ Bon, la suite. Vous aurez le prochain chapitre au bout de 3 commentaires ~

x Alice et l'ordre des Creepypasta ~

Alice n'aurait jamais cru qu'un jour, en se réveillant, elle aurait autant eu besoin d'entendre les battements e son cœur. Elle avait beau se concentrer et à peine respirer, elle ne parvenait pas à discerner le doux bruit étouffé qui venait de on cœur. Elle était morte. Il fallait s'y faire. Pour commencer, elle chercha à bouger ses doigts pour vérifier si elle n'était pas figée. Lorsqu'ils se touchèrent entre et qu'elle eut exécutés quelques mouvements avec, elle fut soulagée de voir qu'elle pouvait encore bouger.

Profitant de la chaleur que dégageait son corps, elle resta un long moment à somnoler sous toute cette couche de couvertures, et persista à garder les paupières closes. Elle ne voulait pas voir, elle ne voulait pas quitter ce moment idyllique. Elle ne voulait pas retrouver le court de sa vie. Pourtant, lorsqu'elle sentit un souffle tiède lui effleurer le visage, elle ouvrit brusquement les yeux pour tomber nez à nez avec le Clown.

Par instinct, ou tout simplement parce que sa présence auprès d'elle la répugnait, elle se terra au fond de son lit pour mettre le plus de distance possible entre son visage et le sien. Il eut un sourire moqueur, auquel la jeune femme répondit par un regard noir.

-Bon, t'es réveillée, les autres commençaient à flipper.

-Et toi ?

Cette question parut le surprendre, mais il garda son air moqueur et se redressa sur sa chaise avant de passer ses bras derrière sa tête avec air nonchalant.

-J'espérais secrètement que tu ne te réveille pas.

Elle sentait l'ironie percer sa voix, mais ne répondit pas à sa provocation, et détourna le regard pour observer sa chambre. La pièce était grande. La tête de son lit était collée contre le mur ouest. A coté du lit, une table de nuit sur laquelle étai posé une lampe à huile et un livre que Alice n'avait jamais lu. Le mur d'en face était envahit par deux grandes étagères couvertes de livres en tout genre. A moins, elle aurait de la lecture. A coté encore, il y avait une toiletteuse surmontée d'un grand miroir sculpté aux courbes raffinées. Alice resta béate un moment devant ce miroir qui devait bien être l'objet le plus beau de cette chambre. Elle finit par détacher ses yeux du meuble pour le tourner vers le mur nord qui n'était habité que par une fenêtre et un lourd rideau en satin violet.

La porte se trouvait sur le mur sud.

Alice remonta ses draps jusqu'à l’extrémité de son nez, et tourna les yeux vers celui qui l'avait réveillé. Il avait enlevé son maquillage et son faux nez – accessoire propre aux clowns- et Alice put observer avec curiosité les lignes de son visage.Au naturel, il n'était si laid que ça. Même son sourire faisait plus humain.

-Et je peux savoir pourquoi ton visage était si proche du mien à mon réveil ? Finit-elle par demander.

L'autre ricana. Alice se renfrogna, et s'enfonça encore plus profondément dans le matelas de son lit. Elle commençait à avoir vraiment très chaud.

-Je te l'ai dis, j’espérais que tu sois morte pour de bon. J'ai juste vérifié si tu respirais encore ou pas ! Pourquoi tu m'demandes ça d'ailleurs ? T'as cru que j'allais t'embrasser ou bien... ?

Si Alice avait eu des armes à la place des yeux, cet homme serait mort au moment où elle l'a rencontré. Heureusement pour lui, ce n'était pas le cas.

-Baaaah, fit-elle avec dégoût, sûrement pas ! J'aurais pas supporté un tel choc...

Il la foudroya du regard à son tour, mais ne répliqua rien, blessé dans son orgueil. Alice se sentit victorieuse. Elle tenta un demi sourire, mais ses lèvres ne formèrent qu'un rictus déformé. N'insistant pas plus, la demoiselle se tourna vers le clown et attendit qu'il dise quelque chose. Mais, sachant pertinemment qu'il ne dirait rien, elle continua de lui poser des question.

- Et sinon, je vais devoir rester longtemps dans cette chambre avec le geôlier le plus chiant au monde ?

Oui, elle le provoquait ouvertement. Et le plus drôle, ce qu'il semblait tomber dans le piège.

-Moi ? Ennuyant ?!

Il semblait offusqué, et, d'un un mouvement brusque, il croisa les bras et Alice sans difficulté qu'il se retenait de la frapper.

-Tss, aucun respect, j'vous jure ! Tu sortiras quand t'en auras envie. Si tu te fais chier avec moi, je peux toujours me barrer et te laisser te débrouiller pour trouver la salle à manger.

-Salle à manger ?

Rien qu'en pensant à de la nourriture, Alice se rappela qu'elle avait faim, et son ventre gargouilla. La brune se leva et lorsqu'elle fut debout, fit quelques pas en titubant. Lorsqu'elle fut arrivée au niveau du miroir, elle se regarda dedans et cette terrible vérité s'imposa de nouveau à elle. Ses yeux. Elle était un zombis. Les événements récents lui revirent en mémoire, et elle fut prise d'un vertige. Ne parvenant pas à garder pied, elle tomba à la renverse et le clown la rattrapa de justesse pour ensuite la déposer par terre. Alice cacha ses yeux de son avant-bras, se retenant par tous les moyens de pleurer.

-Qu'est-ce que je suis ? Qu'est-ce que vous êtes ? Et je suis où bordel ?! Mais qu'est-ce qui s'est passé, enfin ?! Pourquoi.. ? Pourquoi moi... ?

Ses yeux, cachés par son bras, ne virent pas l'éclat de compassion qui habitait les yeux de l'autre. La porte s'ouvrit dans un grincement et des bruits de pas se rapprochèrent d'eux.

-Alice...

Slenderman. C'était sa voix. Prenant conscience de sa nature, Alice se redressa bien trop brusquement et recula, horrifiée, cherchant à rester loin de ces créatures.

-Je vois, soupira-t-il, tu étais tellement choquée et désorientée la dernière fois, que tu ne t'es pas rendue compte de notre nature.

-Qu'est-ce que vous êtes, exactement ?

Sa voix tremblait. Pathétique, voilà ce qu'elle était. C'était d'un risible …

-Des tueurs en série. On nous appelle communément « Creepypasta » !

Elle déglutit. Des tueurs en série ? Il allait la tuer ? Elle était tellement angoissée qu'elle commençait à se triturer les mains d'un geste frénétique.

-Tu as peur ? Fit Slenderman.

-Non, mentit-Alice.

-Tu mens très maaal, ironisa le Clown.

Alice leur jetait des coup d’œil inquiets.

-Tu n'as pas besoin d'être effrayée. Nous ne te feront aucun mal, ni maintenant, ni plus tard. Tu fais partie de notre famille après tout !

-De... De votre famille ?! Vous plaisantez, j’espère ? Vous tuez des gens, et vous pensez sérieusement que je vais vous rejoindre ?

-Gamine, siffla la clown, des humains t'ont tué, ils t'ont même torturé, et tu veux continuer de vivre parmi eux ?

Alice baissa les yeux, et se mordit les lèvres, retenant ses larmes.

-Non. Je ne peut plus faire confiance. Et ça compte pour vous aussi !

Ils se regardèrent entre eux, avant de se tourner vers Alice.

-Je comprends, répondit Slender, mais il faut que tu saches qu'à cause de ta nature, tu ne pourras plus jamais vivre parmi ceux qui te semblent normaux. Oh, et il y a un léger problème …

Alice fronça les sourcils, et se crispas, sur la défensive. Toujours se méfier des autres, c'était important quand on veut survivre dans un monde comme le notre.

-Lequel ?

Le Clown esquissa un rictus moqueur. La demoiselle s'attendait au pire. Se méfier, toujours et encore. Ne jamais baisser sa garde ? Gagner du temps. Le temps est si important aux yeux de l'être humain. Il cherchera toujours à gagner du temps. Pour vivre. Pour survivre. Si le temps est de son coté, il vit. Si il est contre lui, il meurt. La dure loi de notre monde.

-Tu es recherchée pour meurtre, ricane le clown, des témoins t'ont vue traîner avec ceux qui tu as dévoré.

Elle se sent vide. Sa tête tourne, mais elle s'accroche. Cannibalisme. Ce terme lui semblait si étranger, si lointain. Et pourtant, c’est ce qu'elle a fait. Elle a commis la pire atrocité au monde. Elle l'a fait. Alice se dégoûte. Elle est immonde.

Recherchée pour meurtre ? Ah bon ? Elle n'arrive pas à s’imaginer ce qu'elle a fait. Des bribes de souvenirs lui reviennent vaguement, mais la sensation du trou noir est omniprésent dans son âme. Elle se sent mal, étouffe. Ce qu'elle a fait l'a rendue inhumaine. Ses yeux s'agrandissent, et se perdent dans le vide, l'immensité du monde. Tout est flou autour d'elle, et elle reste figée sur place. Le bout de ses doigts tremble, ses lèvres remuent sans qu'un seul son franchissent le pas de sa bouche. Tout semble confus, et le bruit disparaît.

Une main se pose sur son épaule, et Alice sursaute, avant de se dégager et s'écarter de Slenderman dont le visage était tourné vers elle.

-Je comprends que tu ne veuille pas de nous, mais... Où iras-tu après ?

-Je sais pas...

Son regard s’éclaircit, mais devient froid. Elle lève la tête vers ses hôtes, et leur lance un regard décidé.

-Je voudrais voir Kelly !

Les deux autres se regardent, puis se tournent une nouvelle fois vers la jeune femme. Elle a l'air motivée, la détermination brûle dans son regard.

-Tu es sûre que tu ne veux pas atte...

-Non, trancha-t-elle en coupant Slender dans son discourt. Je souhaites la voir ! C'est important.

Il soupire. Elle voit qu'il est gêné, qu'il cherche à faire son possible pour qu'elle e remette de cet incident macabre. Mais Alice à pris sa décision. Elle irait voir Kelly, et la ferait parler. Par tous les moyens.

Slender et le clown se relèvent, Alice fait de même, et les suit dans la dédale de couloirs de ce manoir. Ils descendent les escaliers, qui grince à leur passage. Le bois est vieux, Alice le sent à l'odeur et à la texture sous ses pieds nus. La jeune femme jette un coup d’œil à ses vêtements. On l'avait changé, mais cette idée ne la dérangea pas pour le moins du monde. On l'avait habillé d'une robe blanche d'été, sans manches, et lui atteignant les genoux. Elle se surprit à l'apprécier. Cette sensation n'était si désagréable. Et puis, ça la changeait de ses éternels jeans trouvés qui se frottaient contre sa peau jusqu'à l'écorchement.

Ils arrivent devant une porte. Alice inspire une grande goulée d'air et suit Slenderman qui ouvre le porte et entre dans la pièce.

La pièce est lumineuse. C'était une salle à manger avec sa longue table, et ses nombreux placards. Alice se crispe en voyant qu'il y avait énormément de monde dans cette pièce. Contre toute attente, et au grand damne d'Alice, Slender l’entraîna avec lui pour la présenter au reste de la famille qui était entièrement réunie pour l’occasion.

La jeune femme fit donc connaissance avec la taciturne Jane, Jeff le mégalomane, Jack le mangeur d'organe, la petite Sally et son ami Ben, Toby et Masky, ainsi qu'une ribambelle d'autre personnes plus étranges et terribles les une que les autres. Alice commençait à penser qu'elle se trouvait en Enfer.

Elle resta un petit moment à discuter avec tout le monde, puis appuya Slenderman du regard jusqu'à ce qu'il cède et qu'il l'emmène voir Kelly. Il finit par saluer tout le monde, demanda à Jeff de l’accompagner et prit Alice par les épaules avant de l’entraîner dans un nouveau couloir, de descendre encore des escaliers jusqu'à atteindre le sous-sol. Face à eux, une lourde porte en fer.

-Bon, elle est là, fait Jeff. Frappe à la porte quand tu voudras sortir !

Alice acquiesce, et Slenderman lui ouvre la porte, et libère le passage pour qu'elle entre.

La salle est blanche. Entièrement blanche, hormis quelques tâches de sang sur les murs qui ne faisaient pas parties du décor originel. Alice s'avance. Kelly est là, assise sur une chaise, attachée. Divers instruments de torture sont disposés sur des tables dans la salle. Alice attrape une pince. Elle s'avance, pose la pince par terre et s'assoit face à Kelly. Celle-ci à les yeux perdus dans la vide.

-Kelly...

Pas de réponse. Elle ne réagit même pas au son de la voix de celle qui fut autrefois son amie. Ces temps son révolus. Maintenant, la dite amie réclame vengeance. Alice se lève, et regarde de haut la blonde. Son regard est froid. Son regard est dur. Et d'un coup, sans prévenir, encastre son genoux dans la tête de sa victime pour la réveiller.

Celle-ci crie. Celle-ci pleure. Celle-ci supplie. Elle dit qu'elle a mal. Elle dit qu'elle a tout avoué. Elle dit qu'elle est désolée.

Alice pose une regard indifférent, froid, glacial sur elle. Elle n'a même pas pitié d'elle. Cette femme la dégoutte. Elle la hait. Elle doit mourir. Mais avant, elle va connaître la souffrance qu'Alice a ressentit ce soir funèbre où elle morte.

-Nous allons bien nous amuser ~


_________________
Merci pour les cadeaux 8):
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Attention, elfe mordeuse
avatar
Messages : 448
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Dim 22 Fév - 21:37

Classe! J'ai absolument aucune idée du titre du bouquin mais je vaus la suite!

_________________
   
Merci River <3

Merci Sora        

Merci tous le monde pour tous les cadeaux!
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Lun 23 Fév - 14:29

Je veux la suite j'aime :owii:

_________________
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ellanna-commandes.forumactif.org
Invité
Invité
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 7 Mar - 0:00

La suite !!!! :owii:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   Sam 7 Mar - 0:43

Moi aussi !!
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...   

Revenir en haut Aller en bas
 
La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La nuit tombe sur ce cadavre revenu d'entre les morts...
» Quand la nuit tombe [Privé Utopie]
» (M) Nathaniel Buzolic - Tu es mon passé revenu d'entre les morts.
» La nuit tombe, et les rapaces hululent... Pardon, hurlent.
» Lorsque la nuit tombe... les démons se réveillent [Erïka Davidoff & William Cage][terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fedelmid :: Autres trucs :: Café des Artistes :: Les écrits-
Sauter vers: